12ème Festival BD
Créé en 2015, le Festival de Sainte-Livrade-sur-Lot propose chaque septembre une vingtaine d'auteurs en dédicace, des expositions et des animations gratuites.Cette édition met à l'honneur Aimée de Jongh avec une exposition, une projection-discussion autour de Sa majesté des mouches et deux concerts dessinés, ainsi qu'un atelier de sérigraphie.
Hommage à Béatrice Uria-Monzon
Des rives de la Garonne aux plus grandes scènes du monde, le parcours de Béatrice Uria-Monzon demeure intimement lié à notre territoire. Le Théâtre d’Agen vous invite à lui rendre hommage à l’Opéra de Bordeaux.Elle fut une Tosca indépassable, une Carmen inoubliable, une Norma indétrônable.Mais, à l'aube de sa carrière étourdissante, Béatrice Uria-Monzon fut également une enfant du pays, née à Agen et formée au Conservatoire de Bordeaux.Sur ses terres d'adoption, les musiciens de l'Orchestre National Bordeaux Aquitaine et des figures de la scène lyrique lui rendent hommage le temps d'une soirée.En partenariat avec France Musique.
Lofofora
Trente-cinq ans de carrière hors des sentiers du marketing, onze albums studio, Lofofora, parrain du métal alternatif en France, est loin d’avoir dit son dernier mot.Depuis 1989, LOFOFORA est devenu un des groupes les plus influents de la scène métal en France. Reconnu et engagé, porté par leur leader charismatique Reuno, le groupe se distingue par ses textes critiques sur la société, le racisme, les médias et les injustices. Leur premier album éponyme sort en 1995, imposant leur style énergique et sans concession. LOFOFORA est reconnu pour ses prestations scéniques puissantes et son activisme militant. Le groupe reste une figure majeure de la scène alternative française, avec une carrière durable et respectée.Leur discographie compte plusieurs albums marquants, dont Peuh! (1996) et Vanités (2019) et bien sur Coeur de Cible sorti en 2024.
Rabbit Hole
Rabbit Hole - nouvelle création de Julien Dubuc, artiste associé - propose une parenthèse, un temps suspendu, loin des écrans et de leur flux continu.Dans un espace-temps - sorte de zone blanche - propice à l'ennui, trois personnages issus de trois générations différentes vivent les uns à côté des autres au bord d'une étrange fontaine au fond abyssal.Tous sont en proie à leurs addictions technologiques, jusqu’à ce que la plus jeune, une adolescente, initie une révolte numérique porteuse de renaissance collective.En écho au spectacle, l’installation Rabbit Hole invite le public à prolonger l’expérience hors de la salle, autour d’une fontaine semblable à celle de la scénographie.En réalité augmentée, le public découvre une chute virtuelle sans fin dans la fontaine, où le scroll et le swipe - gestes automatiques de notre quotidien interrogés ici dans leur dimension politique et sociale - sont les seules actions possibles.Dans les deux formats, sortes de portails interconnectés entre le dedans et le dehors, des espaces réels, virtuels et oniriques se déploient sous nos perceptions.
Bcuc + Edredon Sensible
BcucAfro funkAprès des débuts modestes, répétant dans un conteneur à quelques pas de l’église où Desmond Tutu avait organisé la fuite des militants anti-apartheid les plus recherchés de Soweto, BCUC s’est depuis imposé sur les plus grandes scènes de festivals de la planète.Les sonorités jazz des productions des années 1970 et 1980 ont laissé place à des influences hip-hop et à l’énergie punk-rock, entraînant l’auditeur dans un voyage épique et intrigant, au cours duquel ils partagent leurs points de vue sur l’Afrique moderne et abordent les dures réalités de ceux qui n’ont pas voix au chapitre.Une claque ! Voilà l’effet BCUC en live.Entre musique africaine, soul, funk et punk rock, une intensité comme on en trouve plus.Le collectif sud-africain BCUC (pour Buntu Continua Uhuru Consciousness) inonde le monde de bonnes ondes à l’aide d’africangugu, concentré de percussions, de chants traditionnels en zulu et sotho et d’un slogan qui dit tout : « Pour le peuple, par le peuple et avec le peuple ». Edredon SensibleTranse choupi hurlanteEdredon Sensible c’est quatre types qui battent des bras et qui soufflent.Ils se regardent avec les yeux dans les oreilles pour danser partout mais surtout par terre.Y’a aussi de la transpiration sur eux et si possible sur les autres.Leur passion ? Brûle Babylone mais toujours par la Bouche.Leur but ? La catharsis.L’éruption.Les petits guilis dans le cou qui font sentir qu’on est vivant.Edredon Sensible c’est quatre types.Deux qui battent des bras.Deux qui soufflent.Les morceaux ils sont hyper long.C’est la transe.
D'amour
L’amour donne des ailes aux quatre merveilleux interprètes de Thomas Lebrun. Branchés sur la fréquence de l’amour, leurs corps enflamment le dancefloor ! "Bienvenue sur RadioLove, la radio qui vous aime." En une heure, petits et grands sont invités à traverser un siècle de chansons d’amour.Décor scintillant, paillettes et plumes, cœurs à gogo, le chorégraphe sort le grand jeu ! Du music-hall français aux comédies musicales de Broadway, des tubes discos aux musiques actuelles, notre cœur fait boum devant ces quatre superbes danseurs et danseuses à l’énergie communicative.La joie d’être amoureux, les souvenirs des premiers amours, la romance, le tourbillon des sentiments et de la construction de soi, mais aussi l’importance et la valeur des différences… d’amour explore autant de territoires chorégraphiques que de chansons proposées (14 au total), glissant de partitions énergiques et enlevées à d’autres plus sensibles et poétiques, tout comme l’amour et ses multiples chemins."La playlist de Thomas Lebrun, tout comme sa partition chorégraphique pétillante à souhait, est un bonbon oscillant entre la nostalgie des premiers émois et l’euphorie des passions dévorantes."Coups d’Œil
Sur les cendres ou sous les fleurs
Chorégraphique et poétique, ce film de création suit le parcours de deux œuvres de Thomas Lebrun en faisant voyager le spectateur entre Hiroshima et Juchitán, là où la danse porte témoignage d’une mémoire vivante et d’une quête de liberté d’être soi.Entre le Mexique et le Japon, entre lumière vive et silence suspendu, Thomas Lebrun nous entraîne dans un voyage sensible, chorégraphique et profondément humain.Sur les cendres ou sous les fleurs explore deux créations de l’artiste - Sous les fleurs et Ils n’ont rien vu - à travers les lieux mêmes qui les ont inspirées, en dialogue avec ceux qui les habitent.Au Mexique, la caméra se faufile dans les rues de Juchitán, au plus près des regards, des mains, des voix.Ici, les Muxes, figures emblématiques d’un troisième genre dans la culture zapotèque, incarnent une féminité libre, douce, revendiquée.Les danseurs, mêlés à la population, dansent la porosité des identités, le droit d’exister autrement, dans la joie, le combat, et la beauté.Au Japon, tout est plus retenu.La caméra se pose.Elle regarde.Elle attend.Chaque plan s’allonge comme une respiration lente, une méditation.Là, dans le souvenir d’Hiroshima, les corps dansent l’empreinte invisible de la mémoire.Une mémoire collective, douloureuse, que l’on tente de saisir, de ne pas oublier.Les gestes se font plus lents, plus sobres, porteurs d’une gravité silencieuse.Le film alterne ces deux mondes, en tissant des ponts entre eux.
Dalida, Diva Tzigane
Dans un concert vibrant et intensément habité, Barbara Pravi, portée par les cordes survoltées du quatuor balkanique Aälma Dili, rend hommage à l’inoubliable Dalida.Après deux ans de tournée autour de son album La Pieva, Barbara Pravi, autrice compositrice interprète, révélation féminine aux victoires de la musique 2022, connue pour s’engager en faveur des droits des femmes, est de retour sur scène pour rendre hommage à Dalida.Une femme d’Orient (Barbara Pravi est d’origine iranienne et serbe par son grand-père maternel) célèbre une diva qui a embrassé la méditerranée et l’Orient dans un même geste artistique.Né à l’occasion de l’Hyper Weekend Festival avec le soutien de Radio France, ce spectacle revisite le répertoire populaire et iconique de Dalida dans une version surprenante et envoûtante, portée par des sonorités tziganes.Entre racines, poésie et engagement, Barbara Pravi propose une relecture intime et puissante, célébrant la féminité, la sororité et l’héritage méditerranéen."D’un répertoire populaire et iconique, Barbara Pravi dessine un projet d’une très belle et nécessaire humanité."France Inter
Mon Côté Wertheimer
Après avoir raconté les hommes de sa vie dans un premier solo plébiscité, Chloé Oliveres remonte - dans Mon Côté Wertheimer (les mères poules ne font pas des mouettes) - le fil des femmes de sa lignée, et de son héritage psychique avec un peu de mélancolie et beaucoup d’humour."C’est une enquête intime et culottée sur ma lignée maternelle, sur ma branche de travers : mon côté Wertheimer.Est-ce que l’anxiété, c’est matrilinéaire, comme la judéité ?
Freud a dit : "C’est la faute à ta mère si t’es tombée par terre." Et tout le monde l’a cru.Mais elles ont fait comme elles ont pu, nos aïeules, avec le patriarcat, tout ça.Ce qui était, au départ, une enquête sur mon arrière-grand-mère devient, au fil du spectacle, une rencontre avec ma mère.J’ouvre la cage aux folles et aux oiseaux.Je les regarde s’envoler au-dessus d’un nid de coucous.Je ris de moi, je ris d’effroi.Je pleure aussi — il faut bien ça, parfois.Pour que, comme l’a chanté Barbara, elle arrive :
La joie de vivre.La joie de vivre.(ou au moins un peu de sérénité, si c’est pas trop demander)."
Chloé Oliveres"Un spectacle palpitant racontant, l’air de rien, l’histoire de la psychiatrie, comme la résilience des femmes au fil des mutations sociales."TTT Télérama
Pi Ja Ma + Grife
Pi Ja MaChanson pop.Autrice, chanteuse, illustratrice et même céramiste, Pi Ja Ma, alias Pauline de Tarragon crée un univers où s’entrelacent chansons lumineuses, impertinence douce, images poétiques, et amour inconditionnel pour la liberté.Sensible, inventive, elle incarne une manière rare d’habiter la pop.Son nouvel album « Magnetofille », accompagné d’une nouvelle création scénique, marque un retour très attendu : porté par son charisme naturel et son talent singulier, il confirme l’ampleur d’un engouement déjà visible sur les réseaux et plateformes.Immédiatement reconnaissable, de plus en plus incontournable, Pi Ja Ma est en train de devenir l’une des artistes les plus captivantes de sa génération.GrifeDuo basse tambour DIY minimaliste et voix d’une poésie punk et joyeuse.Autant à l’aise sur les compositions de 2 minutes 30 proches des Riot Grrrls qu’aux chansonnettes s’ancrant sur nos peaux, la musique du duo ressent l’instinct, l’urgence et le pouvoir de réconcilier les tribus.Le punk se colorie en rose, les costumes traditionnels se parent de léopard : avec un seul F de force et de fleur de peaux, leurs chants païens se déploient dans les préoccupations d’une jeunesse des années 2000, entre hypersensibilité et révolte.Après plusieurs EPs et une myriade de concerts, de bars en salles et jusqu’aux scènes des Vieilles Charrues et des Francofolies, Soeur d’Oranger vient sonner le temps du premier album.Tori et Diane y prolongent leur identité de cheerleadeuses mutines, radicales et rock avec, toujours, les mêmes formidables ingrédients : une basse électrique qui va de la pop droite au kraut sucré, un tambour tribal qui se fiche des codes, et des paroles tantôt réconfortantes, tantôt révolutionnaire.Plus que jamais, GRIFE invite à se prendre dans les bras (pink) et à hurler dans la joie (punk).
12ème Festival BDHommage à Béatrice Uria-MonzonLofoforaRabbit HoleBcuc + Edredon SensibleD'amourSur les cendres ou sous les fleursDalida, Diva TziganeMon Côté WertheimerPi Ja Ma + Grife