Fermer Passer en plein écran
Fermer
Merci de vous identifier

Créer un compte

Mot de passe oublié

 
Ecouter la radioFrance InterRTLFranceinfoSud radioFun radioEurope1RTL2
Agenda des sorties en Lot-et-Garonne (47)
Proposez un
événement
 

Culture et divertissement en Villeneuvois

Agenda culturel

du Villeneuvois et de ses alentours
en Lot-et-Garonne

Retrouvez tous les spectacles et autres évènements autour de chez vous.

Agenda du Lot-et-Garonne

D'amour

L’amour donne des ailes aux quatre merveilleux interprètes de Thomas Lebrun. Branchés sur la fréquence de l’amour, leurs corps enflamment le dancefloor ! "Bienvenue sur RadioLove, la radio qui vous aime." En une heure, petits et grands sont invités à traverser un siècle de chansons d’amour.Décor scintillant, paillettes et plumes, cœurs à gogo, le chorégraphe sort le grand jeu ! Du music-hall français aux comédies musicales de Broadway, des tubes discos aux musiques actuelles, notre cœur fait boum devant ces quatre superbes danseurs et danseuses à l’énergie communicative.La joie d’être amoureux, les souvenirs des premiers amours, la romance, le tourbillon des sentiments et de la construction de soi, mais aussi l’importance et la valeur des différences… d’amour explore autant de territoires chorégraphiques que de chansons proposées (14 au total), glissant de partitions énergiques et enlevées à d’autres plus sensibles et poétiques, tout comme l’amour et ses multiples chemins."La playlist de Thomas Lebrun, tout comme sa partition chorégraphique pétillante à souhait, est un bonbon oscillant entre la nostalgie des premiers émois et l’euphorie des passions dévorantes."Coups d’Œil

Sur les cendres ou sous les fleurs

Chorégraphique et poétique, ce film de création suit le parcours de deux œuvres de Thomas Lebrun en faisant voyager le spectateur entre Hiroshima et Juchitán, là où la danse porte témoignage d’une mémoire vivante et d’une quête de liberté d’être soi.Entre le Mexique et le Japon, entre lumière vive et silence suspendu, Thomas Lebrun nous entraîne dans un voyage sensible, chorégraphique et profondément humain.Sur les cendres ou sous les fleurs explore deux créations de l’artiste - Sous les fleurs et Ils n’ont rien vu - à travers les lieux mêmes qui les ont inspirées, en dialogue avec ceux qui les habitent.Au Mexique, la caméra se faufile dans les rues de Juchitán, au plus près des regards, des mains, des voix.Ici, les Muxes, figures emblématiques d’un troisième genre dans la culture zapotèque, incarnent une féminité libre, douce, revendiquée.Les danseurs, mêlés à la population, dansent la porosité des identités, le droit d’exister autrement, dans la joie, le combat, et la beauté.Au Japon, tout est plus retenu.La caméra se pose.Elle regarde.Elle attend.Chaque plan s’allonge comme une respiration lente, une méditation.Là, dans le souvenir d’Hiroshima, les corps dansent l’empreinte invisible de la mémoire.Une mémoire collective, douloureuse, que l’on tente de saisir, de ne pas oublier.Les gestes se font plus lents, plus sobres, porteurs d’une gravité silencieuse.Le film alterne ces deux mondes, en tissant des ponts entre eux.

Dalida, Diva Tzigane

Dans un concert vibrant et intensément habité, Barbara Pravi, portée par les cordes survoltées du quatuor balkanique Aälma Dili, rend hommage à l’inoubliable Dalida.Après deux ans de tournée autour de son album La Pieva, Barbara Pravi, autrice compositrice interprète, révélation féminine aux victoires de la musique 2022, connue pour s’engager en faveur des droits des femmes, est de retour sur scène pour rendre hommage à Dalida.Une femme d’Orient (Barbara Pravi est d’origine iranienne et serbe par son grand-père maternel) célèbre une diva qui a embrassé la méditerranée et l’Orient dans un même geste artistique.Né à l’occasion de l’Hyper Weekend Festival avec le soutien de Radio France, ce spectacle revisite le répertoire populaire et iconique de Dalida dans une version surprenante et envoûtante, portée par des sonorités tziganes.Entre racines, poésie et engagement, Barbara Pravi propose une relecture intime et puissante, célébrant la féminité, la sororité et l’héritage méditerranéen."D’un répertoire populaire et iconique, Barbara Pravi dessine un projet d’une très belle et nécessaire humanité."France Inter

Mon Côté Wertheimer

Après avoir raconté les hommes de sa vie dans un premier solo plébiscité, Chloé Oliveres remonte - dans Mon Côté Wertheimer (les mères poules ne font pas des mouettes) - le fil des femmes de sa lignée, et de son héritage psychique avec un peu de mélancolie et beaucoup d’humour."C’est une enquête intime et culottée sur ma lignée maternelle, sur ma branche de travers : mon côté Wertheimer.Est-ce que l’anxiété, c’est matrilinéaire, comme la judéité ? Freud a dit : "C’est la faute à ta mère si t’es tombée par terre." Et tout le monde l’a cru.Mais elles ont fait comme elles ont pu, nos aïeules, avec le patriarcat, tout ça.Ce qui était, au départ, une enquête sur mon arrière-grand-mère devient, au fil du spectacle, une rencontre avec ma mère.J’ouvre la cage aux folles et aux oiseaux.Je les regarde s’envoler au-dessus d’un nid de coucous.Je ris de moi, je ris d’effroi.Je pleure aussi — il faut bien ça, parfois.Pour que, comme l’a chanté Barbara, elle arrive : La joie de vivre.La joie de vivre.(ou au moins un peu de sérénité, si c’est pas trop demander)." Chloé Oliveres"Un spectacle palpitant racontant, l’air de rien, l’histoire de la psychiatrie, comme la résilience des femmes au fil des mutations sociales."TTT Télérama

Alta va la luna

Un voyage musical au cœur de la Méditerranée médiévale.Alta va la luna tisse un dialogue musical et poétique entre l'Orient et l'Occident médiéval, des chants séfarades aux troubadours occitans et catalans en passant par des répertoires sacrés chrétiens et soufis.Cette nouvelle création de l'ensemble Stella d'Oriente, sous la direction du chanteur et percussionniste Pierre-Yves Binard, célèbre la rencontre des cultures judéo-espagnoles, chrétiennes et musulmanes à travers un instrumentarium exceptionnel mêlant oud, qânoun, flûtes ney, luths anciens, violes, harmonium indien et percussions.Entre complaintes amoureuses et chants sacrés, la voix lumineuse de la mezzo-soprano Catalina Skinner dialogue avec la danse orientale de Laurie Billotet avec une rare intensité.Ce spectacle accompagne la sortie de l'album Alta va la luna qui paraîtra à l'automne 2026 sous le label Mundo Azul.

Pi Ja Ma + Grife

Pi Ja MaChanson pop.Autrice, chanteuse, illustratrice et même céramiste, Pi Ja Ma, alias Pauline de Tarragon crée un univers où s’entrelacent chansons lumineuses, impertinence douce, images poétiques, et amour inconditionnel pour la liberté.Sensible, inventive, elle incarne une manière rare d’habiter la pop.Son nouvel album « Magnetofille », accompagné d’une nouvelle création scénique, marque un retour très attendu : porté par son charisme naturel et son talent singulier, il confirme l’ampleur d’un engouement déjà visible sur les réseaux et plateformes.Immédiatement reconnaissable, de plus en plus incontournable, Pi Ja Ma est en train de devenir l’une des artistes les plus captivantes de sa génération.GrifeDuo basse tambour DIY minimaliste et voix d’une poésie punk et joyeuse.Autant à l’aise sur les compositions de 2 minutes 30 proches des Riot Grrrls qu’aux chansonnettes s’ancrant sur nos peaux, la musique du duo ressent l’instinct, l’urgence et le pouvoir de réconcilier les tribus.Le punk se colorie en rose, les costumes traditionnels se parent de léopard : avec un seul F de force et de fleur de peaux, leurs chants païens se déploient dans les préoccupations d’une jeunesse des années 2000, entre hypersensibilité et révolte.Après plusieurs EPs et une myriade de concerts, de bars en salles et jusqu’aux scènes des Vieilles Charrues et des Francofolies, Soeur d’Oranger vient sonner le temps du premier album.Tori et Diane y prolongent leur identité de cheerleadeuses mutines, radicales et rock avec, toujours, les mêmes formidables ingrédients : une basse électrique qui va de la pop droite au kraut sucré, un tambour tribal qui se fiche des codes, et des paroles tantôt réconfortantes, tantôt révolutionnaire.Plus que jamais, GRIFE invite à se prendre dans les bras (pink) et à hurler dans la joie (punk).

Bass Drum Of Death + Guu

Bass Drum Of DeathPUNK ROCK GARAGEBien qu’originaire du Mississippi, Bass Drum Of Death nous vient de New York.Avec six album dans les pattes (dont le petit dernier qui s’appelle… Six), le trio américain fait exploser sa furie depuis 2007 sur les scènes du monde entier.Adeptes du garage punk depuis ses débuts, Bass Drum of Death fait définitivement partie de ces groupes qui, bien que reconnus pour chacun de ses disques, ne se dévoilent vraiment que sur scène.Des riffs de guitare bien crados, une énergie qui déborde dans tous les sens, un bon gros son toujours rugueux, simple et furieux, assez intemporel, monstrueusement efficace et des morceaux dépassant rarement les trois minutes… Bass Drum of Death a choisi d’aller à l’essentiel pour notre plus grand bonheur.Bref, une tuerie.GuuPUNK ROCK GARAGE AVEC DES POISSONSEt voilà : GUU est de retour.Programmés sur la release party de The AA en février dernier, le groupe bordelais avait fait l’unanimité : le public est venu, GUU a joué, tout le monde s’est mangé une grosse claque dans son minois et chacun est reparti, un peu retourné mais très content.Recette simple et efficace.Du coup, on s’est dit qu’une deuxième couche ça serait pas mal.Juste pour être sûr.Pour ceux et celles qui n’étaient pas là : GUU c’est du garage punk psyché abrasif et viscéral avec un son dense et saturé qui s’inscrit dans la lignée de groupes comme Wine Lips, Thee Oh Sees ou Meatbodies.Leurs morceaux ne se contentent pas d’aligner des riffs et des rythmes frénétiques : ils racontent des histoires, des petites fables modernes, absurdes, critiques, sociales ou introspectives.Bref GUU en live c’est compact, épais, visqueux parfois, porté par une intensité sans filtre où chaque morceau frappe comme une décharge électrique.Frénétique souvent, hypnotique parfois, GUU associe à merveille la nervosité du punk aux ambiances planantes du rock psyché.(Si vous vous demandez c’est quoi leur truc avec les poissons, la réponse est sûrement : parce que.)

Terre !

Dans un délicat théâtre d’images inspiré du kamishibaï japonais, la compagnie Les Lubies nous embarque dans une aventure tendre, drôle et profondément humaine.TERRE ! raconte l’histoire d’une bande de manchots dérivant sur l’océan après que leur bloc de glace s’est détaché du continent blanc.À la recherche d’une nouvelle terre d’accueil, ils frappent à plusieurs portes, mais se heurtent souvent à la méfiance et aux préjugés.Pourtant, fidèles à leur devise, "Il n’y a pas de problème sans solution", ils poursuivent leur voyage avec espoir et détermination.Porté par une conteuse, des marionnettes, des illustrations animées et une création sonore jouée en direct, ce spectacle aborde avec finesse et humour la question de l’accueil de l’autre, de la solidarité et du vivre-ensemble.Adapté de l’album Bienvenus de Barroux, TERRE ! invite petits et grands à réfléchir à l’hospitalité et à la place que chacun peut trouver dans le monde.Un spectacle poétique qui célèbre la rencontre, l’ouverture et la joie de dire "bienvenue".

Olalaland

Madame Olala vit seule à Olalaland, un monde étrange et poétique. Mais lorsqu’une pensée lui échappe, c’est le début d’une quête remplie de péripéties…Clémence Jeanguillaume et Lionel Dray inscrivent leur nouvelle création pour enfants dans la tradition littéraire de l’énigme.Olalaland, est une épopée mythique et bigarrée où la BD et la musique se rencontrent dans un grand tohu bohu d’absurde et de poésie.Du minuscule à l’infini, du noir et blanc à la couleur, du quotidien au fantastique, cette aventure musicale et dessinée esquisse le portrait d’un être lunaire inspiré du cinéma muet de Buster Keaton à Jacques Tati en passant par La linea d’Osvaldo Cavandoli.Alors, quel serait le lien entre l’histoire d’une fausse note, les 234 rêves de Madame Olala, un peuple de souris, un requin volant et l’art délicat d’un bon petit déjeuner ? Olalaland."Clémence Jeanguillaume et Lionel Dray, créateurs poétiques et fantasques, puisent dans leur délirante galerie de personnages pour proposer au jeune public, et à tous ceux qui se savent encore enfant quelque part, une comédie musicale mettant Madame Olala en vedette."La Voix du Nord

Pourquoi un arbre est une poule ?

D’où viennent les mots ? Quelle était la toute première danse ? Avec Marc Lacourt et Pauline Valentin les questions philosophiques deviennent matière à délirer le mouvement et le dessin, à jubiler un monde sens dessus dessous, tout en poésie.Au départ, un grand tableau noir, qui, très vite, se couvre de dessins, de signes abstraits, de personnages fantastiques.Sur le tapis blanc, deux danseurs et des objets mouvants, se lancent des questions, dessinent, racontent, alimentent sans cesse la machine à histoire.Ça divague, ça rebondit, ça rigole.Les objets sont encore là, mouvants, magiques, merveilleux et triviaux.L’art "abstrait" se tient aussi bien dans le bruit de l’aspirateur que dans le trait de craie.De la danse au dessin, du dessin à la danse, pas de pause, pas de transition, l’imagination circule, les mots deviennent formes qui deviennent mouvements qui deviennent histoires.Marc Lacourt a imaginé cette pièce libertaire et joyeuse avec la dessinatrice pour enfants Delphine Perret.Un grand débordement dadaïste où la danse devient dessin, et vice versa.

D'amourSur les cendres ou sous les fleursDalida, Diva TziganeMon Côté WertheimerAlta va la lunaPi Ja Ma + GrifeBass Drum Of Death + GuuTerre !OlalalandPourquoi un arbre est une poule ?
PartagerPartager sur linkedinPartager sur pinterestPartager sur facebook