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Culture et divertissement en Villeneuvois

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La plus précieuse des marchandises

Tout commence dans un bois, avec une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron…Quand Jean-Claude Grumberg choisit le conte, forme singulière pour évoquer la déportation.Jean-Claude Grumberg nous dit avoir choisi le conte parce que « raconter la vérité est impossible ».Comment imaginer, en effet, que l’on puisse condamner à la déportation deux enfants qui viennent de naître et leurs parents ?Malgré le froid et la faim constante en ces temps de Seconde Guerre mondiale, au loin se profile l’espoir.Grumberg l’humaniste ne peut se résoudre au triomphe de la barbarie.L’auteur, pour qui la déportation de son père et de ses grands-parents restera le perpétuel traumatisme, nous emmène ici dans la forêt profonde où, à la rudesse des temps se mêlent parfois poésie, amour, bonté, drôlerie.Ainsi avançons-nous dans un récit où se croisent les destins.Lire les textes et voir les pièces de Grumberg, c’est garder vivace la flamme du souvenir et permettre aux plus jeunes de se fondre dans une mémoire qu’il faut sans cesse réactiver, pour ne jamais oublier, de générations en générations.Compagnie Théâtre Les Pieds dans l’eauDe Jean-Claude Grumberg - Un conte - La librairie du XXIe – SeuilScénographie : Clémentine Fort et Claire ColnotMusicien : Médéric GrandetRégie lumière : Laurent ParisCostumière : Esther PillotCoach corporel et vocal : Émilie DeclaPhoto : Virginie Lapeyre

25
jan
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

La plus précieuse des marchandises

Théâtre

Avignon Varda Vilar

« Le ciel, la nuit, le texte, le peuple, la fête. En cinq mots, Jean Vilar livre les clés du Festival, alors même qu’il n’est qu’un rêve ébauché.Au commencement il n’y avait rien, des pierres saintes, une ville ensommeillée, un homme seul, avec un idéal sans asile. Paris n’avait pas voulu d’un grand théâtre populaire, il fallait l’inventer ailleurs, le faire surgir dans les ruines d’un palais, en pleine reconstruction d’un pays meurtri. »Olivier PyLe musée de Gajac s’est investi dans un projet singulier : remonter aux origines du festival d’Avignon dans un bel hommage à la cinéaste Agnès Varda, disparue le 29 mars 2019.En septembre 1947, en Avignon, la programmation d’une exposition de peinture, de concerts, de trois créations dramatiques dirigées par Jean Vilar, marque la naissance du festival.Dès 1948, Jean Vilar propose à Agnès Varda de faire les photographies des spectacles.Elle devient dès lors, et jusqu’en 1959, la photographe officielle du festival.Loin des scènes parisiennes aux espaces confinés et installées dans la routine, Vilar va démontrer dans les ruines d’un palais que la décentralisation génère un nouveau théâtre pour un nouveau public.Dès 1947, il provoque, prend des risques avec une programmation ambitieuse et une mise en scène inédite.La révolution théâtrale est en marche : le plein air, la nuit, la confrontation avec d’autres formes artistiques… tous les grands noms du spectacle vivant vont y défiler.Agnès Varda, photographe, va participer, par ses portraits devenus emblématiques de Maria Casarès, Gérard Philipe, Jeanne Moreau, Philippe Noiret…, à la légendaire période Vilar.Dès ses premières photographies, elle fait preuve d'une grande liberté.« Elle déplace les acteurs en-dehors de la scène, en pleine nature. Elle immortalise un Gérard Philipe en mouvement, devant un immense arbre près du Palais des Papes, ce qui confère une grande modernité et une certaine étrangeté à cette image devenue iconique. Il y a presque un aspect impressionniste dans sa vision, beaucoup de personnalité dans ses choix de mise en scène et de cadrage », analyse Julia Fabry, commissaire de l’exposition.Le choix de ce commissariat sur mesure pour le musée de Gajac était de mettre à jour la volonté d’ouverture de Jean Vilar.C’est pourquoi l’exposition a été intitulée Le Théâtre à ciel ouvert.Un théâtre joué certes en extérieur, dans la cour d’honneur du Palais des Papes d’Avignon, mais aussi et surtout un art accessible au peuple, tourné vers le monde, vers l’autre.Une sélection de photographies d’Émile Zeizig, prêtées par l’association Mascarille, témoignent de l'évolution du festival d'Avignon dans sa contemporanéité.

Jusqu'au
6 mars
Villeneuve-sur-LotMusée de Gajac

Avignon Varda Vilar

Exposition

Tout l'agenda du Lot-et-Garonne

Les films actuellement en salle dans le Villeneuvois et ses alentours

Un autre monde
Enquête sur un scandale d'État
Hopper et le Hamster des Ténèbres
Super-héros malgré lui
Vaillante
Une jeune fille qui va bien
L'Ennemi
Maman pleut des cordes
Tendre et saignant
L’Amour, c’est mieux que la vie
Presque
Ouistreham
Scream
Adieu Monsieur Haffmann
Placés
Mes frères et moi
355
En attendant Bojangles
Twist à Bamako
Le test
The King’s Man : Première Mission
Matrix Resurrections
Spider-Man: No Way Home
La Panthère des neiges
Princesse Dragon
Mes très chers enfants
Les Tuche 4
West Side Story
Nightmare Alley
Tous en scène 2
Licorice Pizza
Un monde
Encanto, la fantastique famille Madrigal
Compartiment N°6
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Illusions perdues
Madres paralelas
La Fièvre de Petrov
The Card Counter
Drive My Car
La Place d'une autre
My Hero Academia: World Heroes' Mission
Tromperie
Next Door
Annette
Indes galantes
Luzzu
Si le vent tombe
Zébulon le dragon et les médecins volants
Félix et le trésor de Morgäa
Nomadland
Les Leçons Persanes
First Cow
Nos plus belles années
Loups tendres et loufoques
Moonrise Kingdom
Les Nouvelles aventures de Gros-pois et Petit-point
Le Mépris
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