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Culture et divertissement en Villeneuvois

Agenda culturel

du Villeneuvois et de ses alentours
en Lot-et-Garonne

Retrouvez tous les spectacles et autres évènements autour de chez vous.

Agenda du Lot-et-Garonne

Précieuses mutations - Isabelle Tapie

Artiste doreuse sur bois, Isabelle Tapie nous invite à un voyage singulier où brut et précieux se font écho, dialoguent, fusionnent en « Précieuses Mutations »…

Nadau

Nadau, c’est la cornemuse landaise qui s’engueule avec la guitare électrique, c’est le chant traditionnel qui se frite et qui se frotte avec la musique.Buvette et restauration sur place dès 19h avec une banda.Ouverture des portes à 18h.

22 minutes

Avec La Machine de Turing, Benoit Solès nous avait bouleversé en 2019. Récompensé par 4 Molières, il s’est imposé comme un auteur et interprète majeur, capable de faire dialoguer exigence, émotion et suspense. Avec 22 minutes, il poursuit ce chemin en nous entraînant dans un récit tendu et captivant. Il construit une mécanique théâtrale redoutable, portée par une écriture précise et un jeu d’une grande intensité. On retrouve cette capacité rare à tenir le spectateur en haleine, à mêler intelligence du propos et plaisir immédiat. Celles et ceux qui ont vu La Machine de Turing s’en souviennent encore. Les autres découvriront un artiste au sommet de son art.Que s’est-il dit pendant les 22 minutes qui ont réuni Jean-Paul II et Ali Ağca, qui a tenté de l’assassiner ? Le 13 mai 1981, un jeune homme tire sur le pape. Deux ans plus tard, celui-ci vient lui rendre visite en prison. Dans un seul en scène intense, Benoit Solès prête sa voix à Ali Ağca. De son enfance à ses trente années de détention, il nous entraîne au coeur d’un destin qui bascule. Ali raconte au public ce face-à-face historique dont personne ne connaît le contenu…Un échange imaginé comme un moment suspendu où se confrontent foi, violence et pardon.Après le triomphe de La machine de Turing (4 Molières 2019), un spectacle saisissant qui explore ce qui, en chacun de nous, peut basculer.Le Point : “ L’incroyable Benoit Solès donne corps et voix à Alan Turing. Il incarne un Turing sensible, illuminé, un Rain Man à l’humour décapant. La mise en scène est sobre et haletante. ”Le Figaro : “ Un excellent spectacle, avec une dimension poétique et un grain de folie (…) Une mise en scène idéale. ”Le Monde : “ Sensible, haletant et judicieusement mis en scène. ”Marianne : “ Un portrait sensible et déchirant. ”

4211 km

4211 km, c’est le récit d’un départ qu’on ne choisit pas vraiment — et de tout ce qu’on emporte malgré soi. Sur scène, une parole vive, drôle parfois, bouleversante souvent, mais toujours portée par une grande pudeur, qui nous embarque sans détour. On passe du rire à quelque chose de plus profond et de l’intime naît l’universel. C’est de cette retenue que naissent la beauté et la puissance d’un combat pour la liberté, plus nécessaire que jamais.Un spectacle qui vous attrape sans prévenir… et dont l’humanité continue de résonner bien après. Une réussite…« Quand nous sommes partis, nous pensions que c’était pour 6 mois, ça fait 35 ans. »« 4211 km » c’est la distance entre Paris et Téhéran, cette même distance parcourue par Mina et Fereydoun venus se réfugier en France après une révolution qu’on leur a volée.Yalda leur fille, née à Paris nous raconte. Leur vie exilée, leur combat pour la liberté, l’amour d’un pays et l’espoir d’un retour.Yalda nous balade entre ses deux mondes : sa famille – des rêveurs, des rescapés, des héros qui ne se plaignent jamais – et le monde extérieur dans lequel elle cherche désespérément sa place.Comment vivre avec cet héritage dans une société à l’opposé de sa culture et de ses idéaux ? Elle se livre sur le poids du passé, son sentiment du devoir de mémoire, sa colère, ses angoisses, cette envie abyssale d’aller en Iran, sa quête d’identité.C’est l’histoire d’un héritage que l’on aime et que l’on déteste, c’est l’histoire d’hommes et de femmes qui cherchent à se frayer un nouveau chemin.« 4211 km » est une réflexion sur le déracinement, l’héritage et l’identité. Cette histoire témoigne de la vie de milliers d’Iraniens qui ont fui après une Révolution devenue Révolution Islamique. Elle nous renvoie à l’importance de nos démocraties et nous interroge. Que ferions-nous si notre pays basculait aux mains d’extrémistes ? Qui deviendrions nous si nous devions nous exiler ?Télérama TTT :  » À partir de son histoire familiale, Aïla Navidi tisse un grand récit qui emporte et bouleverse, grâce à sa fluidité remarquable et à l’engagement des comédiens. Jusque dans les effets de mise en scène, tout est juste, savamment dosé et mû par une émotion retenue. De cette pudeur émanent la beauté, mais aussi la force d’un combat pour la liberté, plus essentiel et d’actualité que jamais. « Le Figaro :  » Sur le plateau, à la tête d’une troupe de comédiens hors pair et investis, Aïla Navidi opère des allers-retours entre présent et passé, fait entendre une histoire personnelle à valeur universelle. Parle d’identité, de racines et d’héritage. La bien nommée compagnie Nouveau Jour livre un spectacle puissant qu’on n’est pas près d’oublier. « Le Parisien : «  De Téhéran à Paris, L’Iran loin des yeux et près du cœur, “4211 km”, une magnifique pièce de théâtre.  » 

Une vie sur mesure

Créé à Avignon en 2007, “Une vie sur mesure” est devenu un véritable phénomène : plus de 1 000 représentations, une nomination aux Molières, des adaptations à l’étranger…Ce spectacle présenté pour la 1ère fois sur notre territoire, est devenu culte !Cela tient à son personnage notamment, un adolescent à la fois espiègle et candide, quelque part entre Forrest Gump et Billy Elliot, qui se découvre un talent et une passion dévorante pour la batterie. L’instrument devient un refuge et lui permet de se construire une existence à son image, dans l’espace clos de sa chambre, à l’abri de la brutalité et du mépris.Ce récit de jeunesse est un moment unique, drôle et émouvant. Jusqu’à un final à couper le souffle…Et pour toutes ces raisons, “Une vie sur mesure” est le coup de cœur de cette édition.Loin d’être idiot ou attardé, Adrien Lepage est juste… différent. Tout commence le jour où ce gamin, beau de naïveté, se découvre, presque par accident, une passion absolue pour la batterie. D’un enthousiasme débordant, il livre le récit de sa romance extraordinaire. Pas moins de deux batteries sont nécessaires au partage de cet amour pour les rythmes. Adrien joue et aime toutes les musiques : le blues, le rock, la techno en passant par le jazz et la bossa nova. Le coup de foudre pour son instrument est si percutant que rien ni personne ne semble pouvoir s’opposer à une telle union, et pourtant… Petit à petit, et presque malgré lui, le jeune homme lève le voile, sur une histoire aussi drôle que bouleversante.Le Monde :  » L’une des pépites du Festival Off d’Avignon. (…) ce récit est un concentré délicat d’humanité. Il n’y a ni moralisme ni pathos, juste une écriture drôle et subtile, un bel éloge à la différence et un « cours » de musique enchanteur. On sort de là avec une furieuse envie de (ré)écouter tous les styles de musique et de serrer dans ses bras cet Adrien si humain. « Le Point :  » On est scotché par le talent de Cédric Chapuis qui réussit à nous émouvoir et à nous faire rire, avec finesse etdélicatesse. « Télérama TTT :  » Un spectacle à la fois touchant et poétique, drôle et troublant. A découvrir sans tarder. »Le Parisien :  » Soutenu par de larges et réjouissants morceaux de bravoure à la batterie, ce récit déborde d’innocence. C’esttoute la beauté de ce solo explosif. Un spectacle coup de cœur. « 

Le Schpountz

Il y a là tout l’univers de Marcel Pagnol : la truculence, l’accent méridional, les dialogues savoureux, mais aussi cet humanisme profond et cette tendresse infinie pour les petites gens. Avec Le Schpountz, il déploie tout son art de la comédie et de la satire : un rire franc, nourri de burlesque et d’ironie, qui laisse affleurer une douce mélancolie autour de nos illusions et de notre besoin de reconnaissance.Portée par des comédiens talentueux, la mise en scène de Delphine Depardieu et Arthur Cachia restitue avec finesse et énergie toute la richesse de cet univers. Elle fait entendre la langue de Pagnol avec justesse et redonne toute sa force à ce théâtre populaire, accessible et profondément émouvant.Ce soir, dans l’assistance, personne n’y comprend plus rien.Irénée est un modeste garçon épicier travaillant dans la boutique de son oncle dans les environs de Marseille. Il est persuadé qu’il a un don de naissance et rêve de devenir une vedette de cinéma. Une équipe de cinéastes parisiens passant par là pour des repérages, amusée par les prétentions de ce “ Schpountz ”, lui signent un faux contrat decomédien. Gonflé de tout son orgueil et sourd aux avertissements de ses proches, Irénée papier en poche, monte à Paris et se présente aux studios.Une comédie familiale devenue culte, qui rend un hommage vibrant au rire et apportera au public le sourire et les larmes dont il a besoin pour vivre. Ils pensaient faire une blague à un fou, ils sont tombés sur un Schpountz pas comme les autres.

Les Fourberies de Scapin

Scapin ! Le valet le plus célèbre du répertoire, ses ruses, la scène du sac, la galère… tout est là, mais porté par une énergie nouvelle. Avec sa mise en scène vive et audacieuse, Emmanuel Besnault redonne toute sa vitalité aux Fourberies de Scapin. En 1h15, cinq comédiens brillants enchaînent les rôles avec une précision et une virtuosité remarquables, dans un théâtre de tréteaux inspiré de la commedia dell’arte. On rit beaucoup, on est emporté, et l’on redécouvre le plaisir simple et jubilatoire du théâtre. Il parle à tous, et notamment aux plus jeunes, qui peuvent s’y plonger dès 8 ou 9 ans.Un moment de pur divertissement, intelligent et accessible, à partager en famille.Les deux amis Octave et Léandre ont chacun épousé une jeune femme de naissance inconnue dont ils étaient tombés follement amoureux. Et cela sans le consentement de leur père ! Scapin, valet rusé et généreux, reprend du service pour faire triompher la jeunesse et l’amour véritable.Sur le plateau, cinq comédiens, musiciens et chanteurs. Une vraie belle troupe, jeune et forte, rompue à l’exercice de la scène et à l’énergie que demande une telle comédie. Une histoire éternelle d’amours contrariés, de maîtres et de valets, de conflits des générations, de pureté des sentiments contre le règne de l’argent. Dans notre distribution, le personnage de Léandre jouera aussi le père d’Octave, et celui d’Octave jouera le père de Léandre. Les fils reprennent les rôles de leur père pour tenter de comprendre leurs réactions et ne plus les condamner à priori, obligés d’incarner et de défendre la figure qu’ils redoutent le plus. Scapin est le véritable metteur en scène. Il déjoue le drame pour en faire une fête et tirer le meilleur d’une jeunesse en laquelle il a toujours gardé foi. Une jeunesse ardente, fougueuse, engagée et consciente de sa force, reconnaissante, mais tournée vers l’avant. Un pari sur l’avenir.

Operetta

OPERETTA, imaginé par Jordi Purti (Desconcerto…), figure du théâtre burlesque catalan, est un objet scénique absolument à part : un spectacle a cappella où tout passe par le corps, la voix… et une inventivité folle.Sur scène, ils sont 14 pour revisiter des airs du répertoire (Rossini, Mozart, Bizet, Wagner etc…) détourné, réinventé, mis en jeu avec humour et une liberté réjouissante. Car ici, chaque note devient un geste, chaque air une scène, et l’opéra un terrain de jeu aussi drôle que spectaculaire. Un moment de fête, accessible à tous, où l’on rit, où l’on est surpris… et où l’on redécouvre des musiques que l’on croyait connaître.Et pour toutes ces raisons, OPERETTA est l’un des grands rendez-vous de cette édition.Née de la passion de Jordi Purtí pour l’univers lyrique, Operetta rend hommage au bel canto en mêlant avec brio musique a cappella, comédie physique et énergie théâtrale. Interprétée par 14 chanteuses et chanteurs-acteurs de la compagnie catalane Cor de Teatre, l’oeuvre revisite les plus grands airs d’opéra — Verdi, Rossini, Bizet, Mozart,Offenbach, Bellini, Wagner… — dans une version entièrement vocale, sans orchestre, où la voix devient l’unique instrument.Créée en Catalogne et acclamée à travers l’Europe, le spectacle a été récompensé par de nombreux prix.En 2025, le spectacle revient dans une nouvelle version plus visuelle, contemporaine et lumineuse, avec un décor et des costumes entièrement renouvelés.Sur scène, les artistes font surgir tout un monde de théâtre à partir d’un simple piano oublié : machinistes, costumiers, metteurs en scène et comédiens se retrouvent emportés dans un tourbillon d’airs célèbres, de gags et de poésie.Sans une seule note enregistrée, Operetta propose une expérience musicale et scénique unique, entre virtuosité vocale, humour universel et émotion pure.

Bcuc + Edredon Sensible

BcucAfro funkAprès des débuts modestes, répétant dans un conteneur à quelques pas de l’église où Desmond Tutu avait organisé la fuite des militants anti-apartheid les plus recherchés de Soweto, BCUC s’est depuis imposé sur les plus grandes scènes de festivals de la planète.Les sonorités jazz des productions des années 1970 et 1980 ont laissé place à des influences hip-hop et à l’énergie punk-rock, entraînant l’auditeur dans un voyage épique et intrigant, au cours duquel ils partagent leurs points de vue sur l’Afrique moderne et abordent les dures réalités de ceux qui n’ont pas voix au chapitre.Une claque ! Voilà l’effet BCUC en live.Entre musique africaine, soul, funk et punk rock, une intensité comme on en trouve plus.Le collectif sud-africain BCUC (pour Buntu Continua Uhuru Consciousness) inonde le monde de bonnes ondes à l’aide d’africangugu, concentré de percussions, de chants traditionnels en zulu et sotho et d’un slogan qui dit tout : « Pour le peuple, par le peuple et avec le peuple ». Edredon SensibleTranse choupi hurlanteEdredon Sensible c’est quatre types qui battent des bras et qui soufflent.Ils se regardent avec les yeux dans les oreilles pour danser partout mais surtout par terre.Y’a aussi de la transpiration sur eux et si possible sur les autres.Leur passion ? Brûle Babylone mais toujours par la Bouche.Leur but ? La catharsis.L’éruption.Les petits guilis dans le cou qui font sentir qu’on est vivant.Edredon Sensible c’est quatre types.Deux qui battent des bras.Deux qui soufflent.Les morceaux ils sont hyper long.C’est la transe.

Pi Ja Ma + Grife

Pi Ja MaChanson pop.Autrice, chanteuse, illustratrice et même céramiste, Pi Ja Ma, alias Pauline de Tarragon crée un univers où s’entrelacent chansons lumineuses, impertinence douce, images poétiques, et amour inconditionnel pour la liberté.Sensible, inventive, elle incarne une manière rare d’habiter la pop.Son nouvel album « Magnetofille », accompagné d’une nouvelle création scénique, marque un retour très attendu : porté par son charisme naturel et son talent singulier, il confirme l’ampleur d’un engouement déjà visible sur les réseaux et plateformes.Immédiatement reconnaissable, de plus en plus incontournable, Pi Ja Ma est en train de devenir l’une des artistes les plus captivantes de sa génération.GrifeDuo basse tambour DIY minimaliste et voix d’une poésie punk et joyeuse.Autant à l’aise sur les compositions de 2 minutes 30 proches des Riot Grrrls qu’aux chansonnettes s’ancrant sur nos peaux, la musique du duo ressent l’instinct, l’urgence et le pouvoir de réconcilier les tribus.Le punk se colorie en rose, les costumes traditionnels se parent de léopard : avec un seul F de force et de fleur de peaux, leurs chants païens se déploient dans les préoccupations d’une jeunesse des années 2000, entre hypersensibilité et révolte.Après plusieurs EPs et une myriade de concerts, de bars en salles et jusqu’aux scènes des Vieilles Charrues et des Francofolies, Soeur d’Oranger vient sonner le temps du premier album.Tori et Diane y prolongent leur identité de cheerleadeuses mutines, radicales et rock avec, toujours, les mêmes formidables ingrédients : une basse électrique qui va de la pop droite au kraut sucré, un tambour tribal qui se fiche des codes, et des paroles tantôt réconfortantes, tantôt révolutionnaire.Plus que jamais, GRIFE invite à se prendre dans les bras (pink) et à hurler dans la joie (punk).

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