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Agenda des sorties en Villeneuvois

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Des'Illusions

Des’illusions est le fruit d’une rencontre avec Mélanie Maura, plasticienne arrivée dans notre ville il y a trois ans.L’artiste nous a séduit tant par ses œuvres réalisées « aux aiguilles », telle cette formidable Boucherie (installation, 2018 Bagnères de Bigorre) où rôtis et terrines, jambons et boudins sont tricotés main, que par sa créativité mise au service des ateliers d’arts plastiques qu’elle a animés au musée.Il y a quelques mois, le musée de Gajac lui a proposé d’instaurer un dialogue avec une sélection d’œuvres issues des collections. De son immersion dans les réserves du musée est né Des’illusions, un univers onirique, tendre et âpre à la fois, où le passé et le présent s’affrontent et où les joies de l’enfance rencontrent la brutalité du réel.Mélanie Maura a pris appui sur une sélection d’œuvres issue de longues et patientes recherches dans les réserves et salles d’exposition permanente du musée de Gajac pour construire une installation tentaculaire, au premier regard joyeuse, colorée, hétéroclite, telle une douce “folie de l’enfance”.La plasticienne a tricoté, crocheté, peint, sculpté, façonné un réseau, un faisceau de liens où le passé et le présent communiquent, s’interrogent, s’affrontent parfois, avec impertinence et légèreté. Mais sous l’apparence d’un univers onirique et malicieux, Mélanie Maura met à mal la blancheur du conte. Émergent de façon indicible les traces, les stigmates d’une diabolisation, d’un mal universel, d’un rappel urgent à la précarité de notre existence, telle une vanité.À propos de Mélanie MauraAprès une licence en arts plastiques à l’Université de Toulouse le Mirail (2006), Mélanie Maura, plasticienne à dominante picturale et textile, s’inscrit dans une démarche locale tournée vers le monde associative. En témoignent nombre d’expositions et autres actions menées en Hautes-Pyrénées.Depuis son arrivée à Villeneuve-sur-Lot, elle s’investit dans la création et l’animation d’ateliers d’arts plastiques, sollicitée par le Musée de Gajac, l’école d’art communautaire André-Malraux ou encore le Pays d’art et d’histoire du  Grand Villeneuvois, tant pour sa maîtrise de nombreuses techniques que pour sa créativité. Si transmettre est dans son ADN, la plasticienne poursuit avec la même passion ses projets de création artistique !AUTOUR DE L’EXPOSITIONAteliers d’arts plastiques> Animés par Mélanie Maurales mardis et jeudis 7, 9, 14 et 16 février, 14 h 30/16 h 30> Animés par Sophie Bar, plasticienneles mardis et jeudis 11, 13, 18 et 20 avril, 14 h 30/16 h 30FilmAnnette de Léos Carrax, 2021Projection du film en partenariat avec le Cinéma L’Utopie, le 11 mars à 17 h 30Conférence et performance sonore“Le jouet dans l’art, se jouer de l’art” par Emma Cochereau, étudiante en Histoire de l’art.Conférence suivie d’une performance sonore, Circuit bending, par Alex Lefaix, musicien/plasticien bidouillage électronique à partir de jouets sonores, le 22 avril à partir de 17 h 30Visites commentéesPar Mélanie Maura et le service médiation du musée, groupes adultes et scolaires, sur réservation.Vernissage le vendredi 20 janvier à 18h.Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 17h, samedi et dimanche de 14h à 17h.

Jusqu'au
30 avr
Villeneuve-sur-LotMusée de Gajac

Des'Illusions

Exposition

Leitmotifs

GOSSE est né à Agen. Le graffiti s’impose à lui à la fin des années 90 comme les prémices de son travail pictural. À cette époque, les fanzines de la mouvance hip-hop ainsi que les murs de la ville de Toulouse, saturés de tags et de graffitis, le fascinent. Après dix ans de pratique, il ressent le besoin d’explorer de nouveaux horizons.Entre études de sociologie et travail alimentaire, il découvre une autre contre-culture américaine via les comix de Robert Crumb et Vaughn Bod?, qui vont l’influencer, notamment pour leurs dessins de femmes aux formes voluptueuses. Il expérimente alors le dessin d’observation, suit des cours de volume, puis, après un bref passage à l’École des Beaux-Arts de Toulouse, il se passionne pour l’art du motif (avec notamment les travaux de Ignacio Uriarte), qui deviendra par la suite l’objet de sa démarche artistique.C’est au détour d’un projet d’illustration sur le code-barres, pour évoquer la séduction marchande, qu’il crée le motif des fesses. La gestuelle s’apparente au throw-up, intermédiaire entre le tag et la pièce réalisée dans un style bubble, se caractérisant par sa rapidité d’exécution. Ce geste deviendra son logotype, son fétiche, sa signature.Désormais, sa recherche picturale en atelier consiste en la répétition de son logotype : il compose, organise, superpose et cherche une certaine harmonie visuelle, une musique des yeux. Ce faisant, il parvient parfois à construire un rapport différent à l’espace, le rendant plus pertinent, car il pourrait croître sans cesse, sans limite ni fin. D’autres fois, il parvient à ajouter de l’espace, de la profondeur avec ses effets de transparence. Sa pratique résonne par certains aspects avec celle du mouvement all-over, consistant à répartir de façon plus ou moins uniforme les éléments picturaux sur toute la surface, ce qui élimine le problème du champ. Citons, parmi les adeptes de ce mouvement, Willem de Kooning ou Claude Viallat, appartenant au mouvement Supports/Surfaces.Dedans comme dehors, dans son atelier comme dans la rue, le besoin de s’approprier l’espace perdure. La singularité de ce leitMOTIF des fesses, séparées du reste du corps, se trouve au carrefour de la gestuelle du graffiti, du nu féminin et du concept de fétichisme de la marchandise de Karl Marx.« C’est un honneur d’être accueilli au Musée d’Agen pour montrer mon travail au jeune public parce que j’y suis né, bien sûr, mais aussi parce c’est l’identité de notre commune. Je ne peux que saluer cette démarche visant à accepter et à accueillir des pratiques contemporaines essentiellement urbaines, c’est le champ artistique de la ville qui s’élargit. », GOSSE.Vernissage gratuit et tout public le samedi 28 janvier à 15h.

Jusqu'au
2 avr
AgenMusée des Beaux Arts

Leitmotifs

Exposition

Au revers qui parait l'endroit

Alexane Morin, artiste plasticienne, a été accueillie en résidence de mi-septembre à mi-décembre 2022.Au revers qui parait l'endroit :"Mon travail se déploie dans les champs de la sculpture, de l’installation et du dessin. La sculpture est envisagée comme un dessin, le passage d’un plan à un espace. Aux structures construites se mêlent des jeux et mises en tension de matériaux, des confrontations amenant des contradictions, des rapports de forces inverses entre les éléments.Une autre forme de contradiction se joue dans la mise en situation de matériaux à l’aspect fragile (la cire, la faïence…) et de structures évoquant les notions et figures de construction, de stabilité que l’on attribue par exemple à l’architecture, registre formel dans lequel je puise.Mon intérêt pour les notions de cadrage, de paysages construits et en même temps rompus par l’architecture, inscrit mon travail dans la lignée des artistes qui regardent la ville. Par le bais d’un processus de collecte, je sélectionne des informations, des données que je fais passer dans mon propre processus d’archivage. Celui-ci est aussi imprégné de clichés-fantasmes, d’éléments historiques auxquels je viens donner une position poétique. J’use du passage d’une chose à une autre, d’un décalage entre un état stable des éléments en présence et la possibilité d’une mise en place à venir. J’explore les lieux que je parcours. À travers eux, je déambule et tente de saisir leurs implantations, leurs mouvements et leurs topologies. Chaque série d’oeuvres m’amène à la suivante. Elles communiquent les unes avec les autres sur des systèmes d’empreintes, d’effacements. Il s’agit du résultat d’actions sur un lieu, qui nous plonge dans son intimité. Cela nous donne à voir les différentes couches dont il est composé entre archéologie et géologie. Au fil du temps, les formes bougent, se transforment, se déplacent, donnant lieu à de nouvelles constructions. Passé, présent, futur coexistent. C’est un va-et-vient permanent de mouvements que je cherche à faire tenir dans mon travail. Cet état de modulation des choses est possible par la métamorphose des formes, comme possibilité d’état, de mouvement, de changement. J’explore, le territoire pour comprendre l’histoire de son implantation à l’heure où se détruit et se construit à une vitesse démesurée le paysage.(…)Je recherche l’état d’attente, de suspens, mais aussi d’ambivalence entre faire et défaire, construire et déconstruire. Cet entre-deux convoque l’idée d’une action qui va se faire ou qui a été faite. Cette position volontairement intermédiaire ouvre selon moi un espace des «possibles»."Alexane Morin

Jusqu'au
24 fév
MonflanquinPollen

Au revers qui parait l'endroit

Exposition

Marché de Sainte-Livrade

Le vendredi matin dans les rues de Sainte-Livrade-sur Lot, c'est jour de marché.L’un des plus apprécié si ce n’est LE plus apprécié de tout le Lot-et-Garonne. On y trouve de tout et à des prix abordables : fruits et légumes variés des producteurs locaux, produits du terroir ou artisanaux, vêtements, chaussures, bibelots, fleurs, etc. Un marché typique du Sud-Ouest en somme. Le nombre d'exposants avoisine les 180 en moyenne, ce qui en fait le deuxième plus grand marché du département.Le grand nombre de passants ce jour-là fait qu’il est parfois difficile de circuler sur la place Castelvielh et la rue nationale. L’affluence peut même doubler, voir tripler en été où prés de 250 producteurs ou commerçants ambulants déballent leurs produits, toujours dans une bonne ambiance ce qui permet de se rencontrer et maintenir le lien social et culturel de la ville.Un des aspects attachant du marché est le côté cosmopolite des clients ou des exposants : Europe, Asie, Maghreb… Une diversité qui reflète l'histoire atypique d’une ville multiculturelle. En effet Sainte-Livrade a été une terre d'accueil pour beaucoup : des Italiens qui ont fui le fascisme des années trente, des Espagnols anti-franquistes ou des Portugais anti-salazaristes, Pieds-Noirs ou harkis d'Algérie, jusqu'aux Anglais et Hollandais qui viennent s'y installer aujourd'hui. Ste-Livrade est célèbre aussi pour avoir accueilli, lors de la guerre d'Indochine en 1954, beaucoup de rapatriés français d’origine vietnamienne, qui ont recréé ici, en cette terre Gascogne, un petit bout de Vietnam.Forte de ses identités différentes, Sainte-Livrade n'en est pas moins fière d'être le berceau et LA Capitale du pruneau d'Agen, comme son nom ne l'indique pas. Sur le marché, on trouvera donc sur des étals des pruneaux cuits ou mi-cuits, du pur produit local.Un des moments forts de la ville de Sainte Livrade sur Lot.A ne pas rater en toutes saisons !Tous les vendredis de l’année de :de 8h00 à 12h30, l’étéde 8h30 à 12h00, l’hiver

Tous les
vendredis
Sainte-Livrade-sur-LotPlace Castelvielh

Marché de Sainte-Livrade

Marché

Furax Barbarossa + Prince Fellaga + AG1 Crew

Furax BarbarossaRap / ToulouseDes lyrics acerbes. Une voix puissante et rageuse. Une force d’interprétation sans égal. Voilà près de deux décennies que Furax Barbarossa sublime l’art de la rime et de la performance, avec une discrétion pour le moins paradoxale : fer de lance d’une scène underground hyperactive, bien que tenue à l’écart des projecteurs, le Toulousain jouit d’une solide popularité auprès de son public. Suivi de près par les initiés et autres adeptes d’un rap authentique, sombre et intransigeant, la simple annonce de son blaze suffit à remplir les salles de concert, de Toulouse à Grenoble, en passant par Paris, la Belgique ou la Suisse. Au-delà d’une énergie intarissable et d’une présence quasi-bestiale sur les planches, Furax, c’est une voix, un charisme, une prestance.C’est aussi — et surtout — une écriture sans filtres, précise et imagée. Impressionnant de maîtrise, capable de faire rimer ses phases sur plus d’une dizaine de syllabes sans jamais sacrifier le fond, Furax est l’un des plus fins techniciens de l’hexagone. Stylo en main, l’artiste tombe le masque et laisse place à ses pensées les plus sombres, qui viennent s’entrechoquer avec finesse ou fracas.Prince FellagaRap / AgenPrince Fellaga – Ou Prince Negaafellaga, pour les connaisseurs, s’est fait un nom au fil des ans avec des mixtapes comme Kiss Kiss Bang Bang Vol 1, L’ Étoffe des héros, 21st Century Boy ou encore Entre ciel et terre. Fondateur du mouvement Eurostreetz, c’est aussi avec beaucoup de featurings que le rappeur a fait ses armes (Sat l’Artificier, la Fonky Family, Le Rat Luciano, Cassidy (X-Men), Lil Saï, mais également outre-atlantique. Avec le label rap Ascetic Music, il prépare la sortie en octobre d’un EP NoMad et un album courant 2023.AG1 CrewAG1 – Pour cette soirée, les membres de l’asso AG1 se sont lancés le défi de produire en commun une création originale qui sera jouée sur la grande scène du Florida. Sortant de leur zone de confort, les artistes présents vont pour la première fois collaborer et unir leur savoir faire afin de laisser un souvenir unique et impérissable au public agenais.

11
fév
AgenLe Florida

Furax Barbarossa + Prince Fellaga + AG1 Crew

Concert

Chers parents

Nomination aux Molières 2022, meilleure comédieUne comédie qui parle de la famille, d’amour, d’argent, de la place de chacun dans la fratrie, de l’impermanence des sentiments, de la part d’ombre qui sommeille en chacun de nous et de ce que les parents doivent à leurs enfants.Pierre, Jules et Louise Gauthier s’adorent et aiment profondément leurs parents. Alors, lorsque ces derniers leur demandent de venir les rejoindre d’urgence - ils ont quelque chose de très important à leur annoncer - les trois enfants bouleversés se précipitent craignant le pire. Mais le pire n’a pas lieu, du moins pas tout de suite, et la merveilleuse nouvelle que leur annoncent Jeanne et Vincent va faire voler en éclats la belle unité familiale… faisant ardemment souhaiter aux trois rejetons ce qu’ils redoutaient le plus en arrivant quelques heures plus tôt !La presse en parle« Un pur régal » - Télérama « Une pièce moderne, intelligente, drôle et bien écrite » - RTL« Cette pièce est bien ficelée, bien assaisonnée avec ce qu’il faut de sel (humour) et de poivre (cynisme). Le tout servi par cinq comédiens irréprochables. Voila une comédie inflammable qui dit avec un certain savoir-faire à quoi ressemble l’envers de l’endroit d’une famille en or. » - Le Figaro« Jubilatoire » - Le ParisienUne pièce d’Emmanuel et Armelle PatronMise en scène : Armelle Patron et Anne DupagneAvec : Bernard Alane, Frédérique Tirmont, Élise Diamant, Rudy Milstein et Emmanuel PatronCopyright photo Christophe Lebedinsky

23
fév
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Chers parents

Théâtre

Jamais contents !

Un spectacle carrément SouchonAprès plus de deux ans de tournée, près de 200 représentations de Gainsbourg for kids depuis 2018 et au moins autant de Wanted Joe Dassin les années précédentes, Ben Ricour, Cheveu et François Guernier préparent un nouveau spectacle autour du répertoire du grand Alain Souchon, mis en scène par Olivier Prou.C’est l’été. Une joyeuse ambiance règne au milieu d’une fête foraine. Assis par terre, trois vieux copains semblent pourtant s’ennuyer ferme. Râleurs, chiffons, moroses, agacés par les entrechocs d’auto-tamponneuses auxquels se mêlent le hurlement d’un disco seventies, le grincement des grues à peluches, le souffle rauque des cages à ballons, sans parler de l’air saturé du parfum écœurant des barbes à papa, ils attendent... À mesure que s’éclipsent les derniers vacanciers, les garçons vont prendre possession des lieux, brancher leurs guitares, se raconter leurs colères, leurs espoirs, respirer l’air du large, rêver que les ballons de baudruche deviennent montgolfières, redescendre sur terre, monter dans la fusée du manège pour observer notre monde d’en haut, en effeuillant les chansons d’Alain Souchon comme autant de pansements sur leurs troubles d’hommes inquiets.Cheveu : chant, guitares, claviers, thérémineFrançois Guernier : chant, guitares, tuba, clarinetteBen Ricour : chant, guitares, batterie, percussionsEn partenariat avec Voix du SudCopyright photo : Stéphane Andrivot

25
fév
Villeneuve-sur-LotCentre culturel Jacques-Raphaël-Leygues

Jamais contents !

Théâtre

Le K

13 histoires fascinantes, drôles ou effrayantes tirées du célèbre recueil de nouvelles de Dino Buzzati. Tout commence par un anniversaire, juste pour prendre conscience, brusquement, que le temps passe… Et les histoires s’enchaînent, enroulées autour de trois thèmes majeurs de notre existence : la création, l’amour et la destinée. L’écriture de Buzzati est simple mais flamboyante, quotidienne mais inspirée.Adaptées et co-mises en scène par Xavier Jaillard (Molière 2008 de l’adaptation pour La vie devant soi) ces histoires prennent vie sur scène grâce à Grégori Baquet (Molière 2014 de la révélation théâtre et nommé comme Meilleur acteur en 2018 et 2019). Formidable narrateur d’un texte savoureux, le comédien change sa voix, adopte des contenances différentes, se parle, se reprend, entre en dialogue avec lui-même. Son jeu surprend, impressionne, captive.La presse en parle« On voit rarement au théâtre le pas à pas d’un comédien qui, entrant en lui-même, pénètre dans la chair même des fictions. Allez-y, c’est un pur cadeau » - Radio France« Un seul en scène d’une grande maestria » - Le Parisien« Beau, subtil, drôle, loufoque, émouvant. Une pièce moderne, intelligente et bien écrite. » - Fou de Théâtre« Drôle féroce, fantastique, une gourmandise dont on aurait tort de se priver. » - Le DauphinéTextes de Dino BuzzatiAdaptation : Xavier JaillardMise en scène : Xavier Jaillard et Grégori BaquetAvec : Grégori BaquetCopyright photo : Julie C. Cohen

28
fév
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Le K

Théâtre

Madame Fraize

Après Monsieur Fraize, Marc Fraize présente Madame Fraize.Marc Fraize propose un humour décalé parfois gras mais avec des fonds de messages subtils. Tout ce qu'il présente est risqué, mais ça marche !Après 20 ans de scène avec Monsieur Fraize que nous avons découvert il y a quelques années dans l’émission de Laurent Ruquier « On ne demande qu’à en rire », Marc Fraize troque son jean trop court et son polo rouge étriqué pour se glisser dans la robe de soirée verte et les longs gants roses de Madame Fraize, une femme à la chevelure rousse ravageuse.Elle nous parle d’amour, du couple, des petites choses du quotidien – avec un passage hilarant sur la problématique du lave-vaisselle – et du temps qui passe avec une drôlerie et une tendresse irrésistibles. Avec son humour, composé de silences déconcertants et de répétitions absurdes, Marc Fraize, clown à contre-courant, nous emporte dans son univers décalé teinté de naïveté, de fragilité et de simplicité.La presse en parle« Dans ce spectacle inracontable, tout en subtilité et méchamment drôle, Marc Fraize nous parle comme personne d’amour, de manque et de cette aventure incroyable qu’est le quotidien d’un couple (...). Le clown le plus culotté de l’humour français nous régale de sa gestuelle délicate et précise et de son style comique totalement hors norme. Un spectacle aussi beau et sensible qu’il est absurde et fou. À voir d’urgence. » - Télérama« Marc Fraize se pare d’une robe verte et d’une perruque atemporelle pour parler d’amour et du temps qui passe avec une drôlerie et une tendresse irrésistible. » - Le Monde« Madame Fraize est une parenthèse drôle, poétique... une oasis réconfortante. » - Le ParisienÉcriture et interprétation : Marc FraizeMise en scène : PapyCostumes : Sarah DupontCoiffure et maquillage : Vanessa RicolleauCopyright photo : Marchal Sébastien

4
mars
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Madame Fraize

Humour

Les filles aux mains jaunes

Une histoire incroyable et bouleversanteUne pièce puissante et sensible sur la naissance du féminisme.Julie, Rose, Jeanne et Louise travaillent dans une usine d’armement au début du XXe siècle. Quatre ouvrières, d’horizons différents qui, face à l’absence des hommes, vont devoir se confronter au monde du travail et subir l’injustice réservée aux femmes.Mais dans cet univers pourtant effrayant, émergent l’échange, la solidarité, la possibilité d’avoir une opinion. Le parcours libertaire de Louise, journaliste militante chez les suffragistes, va questionner chacune de ses amies, et leur proposer une nouvelle vision de la Femme : indépendante et libre.Grâce à leur courage, elles vont s’unir et participer au long combat des femmes pour l’égalité : à travail égal salaire égal !La presse en parle« Galvanisant. Par sa mise en scène dynamique, Johanna Boyé accompagne idéalement le souffle qui naît de cette histoire d’émancipation. » - Le Parisien « Parfaitement dirigées par Johanna Boyé, les comédiennes portent haut ce texte mêlant l’histoire intime de ces « obusettes » à celle de la société de l’époque. » La Croix« Johanna Boyé magnifie avec sobriété les mots de Michel Bellier dans une pièce qui raconte de manière piquante les prémices du féminisme. La pièce émeut et saisit, aussi, par l’entremise d’un rire mordant. » - La Provence« Quatre interprètes subtiles pour une aventure émancipatrice. » - L’HumanitéTexte de Michel BellierMise en scène : Johanna BoyéAvec : Brigitte Faure ou Brigitte Damiens, Anna Mihalcea ou Éva Dumont, Pamela Ravassard, Élisabeth VenturaCopyright photo : Fabienne Rappeneau

9
mars
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Les filles aux mains jaunes

Théâtre

Comme il vous plaira

Le spectacle aux 4 Molières 2022Si vous aimez l’humour à la Monty Python, à la Mel Brooks ou la série Kaamelott, ce spectacle est fait pour vous.De l’aventure, de l’amour, de la nature sauvage… dans un spectacle festif, joyeux et musical !Le jeune Duc, après avoir banni son grand frère, le vieux Duc, décide de Bannir sa nièce Rosalinde, la fille du vieux Duc. Mais Célia, la fille du jeune Duc se considère comme la sœur de Rosalinde, la fille du vieux Duc. Toutes les deux décident donc de s’enfuir dans la forêt, à la recherche du vieux Duc. Comme elles sont poursuivies par le jeune Duc, Rosalinde, la fille du vieux Duc, se déguise en homme, et Célia, la fille du jeune Duc, en bergère.Le vieux Duc, le jeune Duc, la fille du vieux Duc, la fille du jeune Duc, les amis du vieux Duc, les amis du jeune Duc, tout ce petit monde se retrouvent donc dans la forêt des Ardennes !La presse en parle« Une fête joyeuse. Absolument merveilleux. » - Le Figaro Magazine« Un rare bonheur. » - Philippe Tesson« C’est magique ! » - France Info« Tonique, moderne et musical. » - Télématin« Dingue, modernisé juste ce qu’il faut. » - Europe 1, Nicolas Carreau« Une mise en scène totalement dingue et folle… j’ai tellement ri ! » - France Inter, NaguiUne pièce de William ShakespeareAdaptation : Pierre-Alain LeleuMise en scène : Léna BrébanAvec : Barbara Schulz, Ariane Mourier, Lionel Erdogan, Pierre-Alain Leleu, Éric Bougnon, Léa Lopez, Adrien Urso, Adrien Dewitte, Jean-Paul Bordes

15
mars
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Comme il vous plaira

Théâtre

Rousseau et Jean-Jacques

L’intelligence et la subtilitéEn ces temps troubles que nous traversons, et quitte à agacer ce cher Voltaire, il fait bon de (ré)entendre les réflexions de Rousseau sur le monde.« Tout homme est utile à l’humanité par cela seul qu’il existe. » S’appuyant sur les œuvres du philosophe des Lumières, et essentiellement sur ses Confessions, Xavier Marcheschi raconte, à partir des vingt premières années de sa vie, comment le petit Jean-Jacques est devenu Rousseau. Comme la jeunesse est le temps d’étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer, le dramaturge et comédien fait dialoguer l’auteur vieillissant avec l’enfant qu’il a été, revenant ainsi sur les événements qui l’ont amené à regarder autour de lui et à penser un monde plus juste. Son montage et la construction de sa narration, formidablement bien conçue, captivent totalement.Se servant de toute la magie des arts de la marionnette et d’effets spéciaux, Marjorie Nakache fait se côtoyer le réel, incarné par Rousseau vieillissant, et l’imaginaire. Dans une scénographie de toute beauté, les tableaux s’enchaînent dévoilant à chacun d’eux de la poésie, de l’humour, de la grâce, de l’émerveillement. C’est un conte qu’elle nous montre, celui d’un petit bonhomme qui va d’épreuve en épreuve, de découverte en découverte, se forger.Marie-Céline NivièreLa presse en parle« C’est un enchantement que ce défilement d’images qui donne l’impression de tourner les pages d’un beau livre. » - L’œil d’Olivier« Un spectacle d’une poésie et d’une intelligence fascinantes. » - La terrasseMise en scène : Marjorie Nakache Adaptation d’après Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau : Xavier Marcheschi Avec : Sandrine Furrer, Martine Palmer, Xavier Marcheschi et Sonja Mazouz

23
mars
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Rousseau et Jean-Jacques

Théâtre

Dans la peau de Cyrano

Une histoire où chacun trouvera un écho à sa propre différence.Colin fait sa rentrée dans un nouveau collège. Pas facile de passer du monde de l’enfance à celui des grands, surtout quand on est « différent ». La route est semée d’embûches. Héros malgré lui, son parcours personnel fait de lui un être cabossé et en recherche d’identité à qui l’on impose de faire du théâtre.Malgré sa réticence, et guidé par son professeur, c’est pourtant là qu’il va trouver un moyen de s’en sortir. Le personnage de Cyrano lui apparaît comme une révélation car Colin se découvre des similitudes avec lui. Leur handicap (son nez pour Cyrano, son bégaiement pour Colin) est le socle commun de leurs difficultés : la peur du regard des autres, l’impossibilité de dire leur amour à celle qu’ils aiment, la solitude… Le fait d’entrer dans la peau de Cyrano permettra à Colin de s’accepter et se libérer de lui-même.Un spectacle drôle et poétique où un comédien seul en scène interprète une galerie de personnages hauts en couleur. La presse en parle« Une histoire sensible et un très bon jeu de comédien dans cette alternance virtuose des rôles. » - Télérama TTT« Un one-man show virtuose et original. » - Le Figaro« On rit beaucoup, et l’on s’émeut aussi devant cette chronique de la jeunesse, comédie pleine d’espoir dont on ressort ragaillardi. » - Le Parisien« Nicolas Devort est un formidable porteur d’histoire. Un seul en scène maousse costaud. » - France 3« Chaque personnage est campé avec une grande sensibilité, une vérité surprenante, par un comédien qui sait introduire une tonalité à fleur de peau. Avec une ligne constante, faire accepter les différences, s’en servir comme d’un atout. » - L’humanité : « Nicolas Devort, en incarnant avec finesse et agilité tous les personnages de son spectacle, n’est pas seulement un funambule de la scène, il est aussi un précieux archéologue, il nous emmène revisiter notre passé et découvrir en nous le Colin que nous fûmes. » - L’express« Dès les premières minutes du spectacle la salle éclate de rire. » - La croix« C’est émouvant, on rit, un jeu incroyable, ardu mais extrêmement physique... » - France 2Texte et interprétation : Nicolas DevortDirection d’acteur : Clotilde Daniault

30
mars
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Dans la peau de Cyrano

Théâtre

Wok n’woll

Un spectacle délirantUn véritable cartoon mélodieux présenté par des musiciens aussi virtuoses qu'hilarants !Avis aux fins gourmets d'humour, voici un savoureux récital burlesque, absurde et décalé, qui fera rire toute la famille ! Dès les premières notes jouées, les grandes œuvres deviennent sujettes à un monde imaginaire, et le rapport burlesque s'installe entre les deux personnages. L'espace de jeu se transforme au fil des phrases musicales et invite les spectateurs dans l'univers onirique des deux interprètes.La musique n'a plus de frontières, les mélodies se mélangent, s'enchevêtrent, disparaissent pour mieux réapparaître, les musiciens jonglent avec les notes, se les envoient, se les renvoient et les font sortir du cadre avec brio ingéniosité, et humour.Une pincée d'AC/DC, un soupçon de Stevie Wonder et un zeste de Rolling Stones, le tout mélangé dans un wok musical relevé d'une sauce Bach et Tchaïkovski et on obtient le « Wok ’n woll ».La presse en parle« Beethoven ne doit pas en croire ses oreilles, certes défaillantes… Et Mozart non plus d’ailleurs… Un spectacle musical plein d’humour dans lequel deux musiciens virtuoses passent à la moulinette aussi bien les classiques que les tubes des années 1960. » - La Provence« La plénitude d’une nature lunaire et irrésistiblement comique, dans leurs atours trompeurs de musiciens de conservatoire. » - La Voix du Nord« Grâce à leur virtuosité, les deux musiciens sont capables de s’approprier tous les styles de musique pour illustrer leur univers décalé. » - Le Berry RépublicainDe et avec : Kordian Heretynski et Pierre-Damien FitznerMise en scène : Ricardo lo Giudice et Patrick de Valette

1
avr
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Wok n’woll

Concert

Bakhaï, le cri du vivant

Après J’ai rêvé la révolution programmé le 8 mars dernier, la Compagnie des TempsVenus, installée à Laroque-Timbaut et dirigée par Zabo Martin, nous présente sanouvelle création.Le spectacle J’ai rêvé la révolution a suscité un réel enthousiasme auprès du public villeneuvois. Ce spectacle semi professionnel réunissait en effet des professionnels du spectacle, associés à une quarantaine de chanteurs amateurs locaux. Nous sommes heureux de les accueillir en résidence une nouvelle fois pour la création de leur nouveau spectacle Bakhaï, et de les programmer le 28 octobre dans le parc des Haras.Cette nouvelle écriture des Bacchantes d’Euripide, fait écho à la période que nous traversons : les migrations dues au réchauffement climatique, le manque d’eau, les dérives autoritaires de certains dirigeants… Dans ce chaos émerge un Dionysos des temps modernes à la fois homme, à la fois femme ; à la fois dieu, à la fois homme ; à la fois facétieux, théâtral, calculateur et vengeur. Quelle que soit l’époque, Dionysos porte en lui l’énergie du changement, du bouleversement qui se fait attendre.Texte : Olivia JerkovicMise en scène et création musicale : Zabo MartinAssistante à la mise en scène : Bernadette JaegerChorégraphie : Olivier GelpeCréation décor et costumes : le choeur « El pueblo »Scénographie et lumière : Olivier DumasIngénieur son : Alfonso BravoAssistanat technique : Janette Brétaudeau et Marie RièreAvec : Sophie Carrier, Samuel Giesek, Philippe Pezant, le choeur «El pueblo» et Zabo Martin au pianoSoutiens : mairie de Laroque-Timbaut, Agglomération du Grand Villeneuvois, Conseil départemental de Lot-et-Garonne, Oara

14 avr
au
15 avr
Villeneuve-sur-LotHaras nationaux

Bakhaï, le cri du vivant

Théâtre

Le Cercle de Whitechapel

Mélange d’Agatha Christie et des ExpertsUne enquête tragi-comique à découvrir en famille. Venez revivre l’énigme autour de la recherche du célèbre criminel, Jack l’éventreur.1888, Londres. Alors qu’une étrange série de meurtres de prostituées vient de débuter dans le quartier défavorisé de Whitechapel, un membre éminent de la gentry londonienne, Sir Herbert Greville, décide de réunir une équipe d’enquêteurs d’un nouveau genre pour découvrir la vérité.Le groupe se compose d’un romancier débutant et timide nommé Arthur Conan Doyle, d’un journaliste qui deviendra bientôt le plus grand dramaturge du Royaume, George Bernard Shaw, du directeur d’un des plus prestigieux théâtres de Londres dont la carrière d’écrivain végète, Bram Stoker, ainsi que de l’une des premières femmes médecins de l’époque, Mary Lawson.Réunis dans le quartier même des meurtres, dans un ancien atelier d’artiste loué pour l’occasion, ils vont découvrir au cours de leurs rendez-vous discrets les fils invisibles qui expliquent l’une des plus grandes énigmes criminelles de l’histoire.Mêlant le rire au suspens, une aventure captivante jusqu’à la dernière seconde !La presse en parle« Une comédie policière qui renouvelle avec originalité le traitement de la légende de Jack l’Éventreur » - Le Figaro« On reste accroché jusqu’au dénouement de l’histoire. » - Le Canard enchaîné« Un spectacle qui mêle le rire au suspense et révèle toute la noirceur de l’âme humaine » - Le ParisienTexte de Julien LefebvreMise en scène : Jean-Laurent SilviAvec : Stéphanie Bassibey, Pierre-Arnaud Juin, Ludovic Laroche, Jérôme Paquatte et Nicolas Saint-GeorgesCopyright Photo : Xavier Robert

25
avr
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Le Cercle de Whitechapel

Théâtre

Makja

Concert Voix du sudLe lyrisme habité d’un Léo Ferré traversant des paysages incendiaires.Mais qui est ce franc-tireur au regard aiguisé qui nous file le frisson avec ses chansons intenses qui visent au cœur ? Makja vit à Bordeaux mais il est à l’image des décors escarpés du maquis corse, dont il tire son nom de scène, un chanteur sensible et contrasté.Makja possède le charisme d'un classique de la chanson tout en portant le souffle de son époque. Son sens de l’écriture s'affûte au contact des plus cabossés, des plus fragiles auprès desquels il encadre des ateliers d’écriture, dans les prisons, les hôpitaux ou auprès d'enfants et de personnes âgées. S’il vient à la chanson c'est par amour des mots mais aussi pour exprimer le trop-plein d’humain qui coule dans ses veines. C'est cette poésie sur le fil du rasoir qui bouleverse. Impossible de rester insensible au charme écorché de ses chansons à l'espoir farouche, parfois douloureux, du poignant Linge Sale peuplé de souvenirs d'enfance jusqu'au flamboyant À nos absents en passant par Une bougie écrit de manière prémonitoire avant la tragédie du 13 novembre 2015 ou encore le militant Déchire.Après avoir séduit de nombreux publics en live et reçu plusieurs récompenses comme le Prix Centre des Écritures, Makja passe à la vitesse supérieure et c'est sur scène qu’il entend faire ressentir son souffle contagieux qui nous rappelle qu'en dépit des obstacles et des déboires, « nous sommes bel et bien vivant ! ».En partenariat avec Voix du SudCopyright photo : L’œil de Ken b

27
avr
Villeneuve-sur-LotCentre culturel Jacques-Raphaël-Leygues

Makja

Concert

Tzigane !

« Génial, magnifique, fabuleux, jubilatoire, magique et dynamique », voici quelques appréciations données par des spectateurs de ce conte dansé.Pendant plus d’une heure, ils dansent, chantent, jouent avec une joie provocante dans une ambiance volcanique. Une invitation dans le campement d’un peuple si peu connu.Que ce soit dans la joie ou la tristesse, vous serez transportés et émus par ces 12 artistes, danseurs, chanteurs et musiciens.Tzigane ! c’est un voyage initiatique et poétique, entre danse et théâtre, liberté et fascination. Des rencontres de femmes fières, impudentes, lascives et passionnées qui nous évoquent Carmen ou Esméralda, et des hommes bagarreurs, jaloux et possessifs. Un voyage rythmé par le son des chaussures martelant le sol (ancêtre du flamenco), les volants des jupes virevoltantes et la voix chaude et enivrante de la chanteuse Lilia Roos-Dalskaïa.La presse en parle« Stupéfiante farandole de sentiments et de vibrations où se mêlent la liberté volage, la fierté combative et la violence féline. L’ensemble est fait de grâces et de splendeurs. »spectatif.com« Le chorégraphe Pétia Iourtchenko nous ouvre les portes de son peuple (...) de sublimes danseurs qui, de leurs semelles frappant le sol, sont musique. »La Provence« Un florilège d’esthétique et de perfection dans une énergie incroyable. »Vaucluse Matin« Ici la danse devient moyen d’expression, devient nécessité, devient vie pure et simple (...) ils sont beaux à regarder lorsqu’ils nous éblouissent par leurs pas incroyablement rythmés. »morduedetheatre.comCréation et chorégraphie : Petia IourtchenkoMise en scène : Johanna BoyéDanseurs : Petia Iourtchenko, Maxim Campistron, Alissa Doubrovitskaïa, Cécile Joseph, Mary Landret, Simon Renou, Kevin Souterre, Angélique VergerChanteuse : Lilia Roos-DalskaïaMusiciens : Frédérick Fraysse, Dario Ivkovic, Pascal Rondeau

19
mai
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Tzigane !

Danse

Step on Strings

Wanted PosseUn dialogue finement articulé entre musiciens classiques et danseurs.Après avoir conquis le public villeneuvois la saison dernière avec Dance N’ Speak Easy, la compagnie revient avec sa nouvelle création Steps on Strings. Elle prend le parti de mettre en avant des musiciens sur scène en rendant hommage à la musique classique, à la musique de films, à la danse qui caracole sur les cordes. Une première collaboration pour la compagnie hip-hop Wanted Posse avec l'ensemble Astérisme, composé de quatre musiciens passionnés de musique de chambre, tous issus du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Dans cette pièce, neuf artistes musiciens et danseurs virtuoses enchaînent arabesques, house dance, saltos et break. Rythmé d’interludes électro et pop à la Woodkid, l'académisme de la musique classique ne s’oppose pas au langage street de la danse hip-hop, au contraire : ils composent ensemble.Il en naît des vibrations qui nous désarçonnent et pourtant finissent par réconcilier des univers apparemment opposés. Un croisement de styles qui dépasse tous les stéréotypes et qui a pour ambition de réunir les publics et les générations.La presse en parle« La présence de l’ensemble Astérisme, le lyrisme musical, les pastilles d’humour piquées ici et là déplacent les exploits hip-hop vers des horizons plus narratifs en conservant la formidable attaque nerveuse des Wanted. » - Le Monde« Les danseurs sont au top, la chorégraphie est incisive et réglée au millimètre, tout comme la création lumière… le public a vraiment adoré. Pensez à réserver pour ce spectacle qui est à voir absolument ! » - La ProvenceMise en scène : Philippe LafeuilleInterprètes : Jessie Perot, Ndedi Masellu, Martin Thai, Mamé Diarra, Cécile Costa-Coquelard, Hanna Zribi, Laurent Pellegrino, Sylvain Linon et Arnaud TibereCopyright photo : Little Shao

26
mai
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Step on Strings

Danse

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