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Agenda des sorties en Villeneuvois

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Le potentiel érotique de ma femme

De David FoenkinosOn dit souvent qu’il existe des hommes à femmes, on peut considérer qu’Hector est un homme à… objets. De badges de campagne électorale en thermomètres, en passant par les dictons croates, Hector collectionne tout, depuis toujours. Cette dépendance le rend malheureux et l’exclut de toute vie sociale, il prend alors une résolution majeure : arrêter les collections. Jusqu’au jour où il rencontre Brigitte qui va provoquer chez lui une nouvelle passion tout a fait inattendue…C’est la singularité du style, l’humour de David Foenkinos et le surréalisme des situations qui ont immédiatement fait écho a la propre fantaisie de Sophie Accard. Le texte joue en permanence à la frontière du ridicule : il rend réels des personnages caricatures à l’extrême, laisse croire à la normalité de situations incongrues ou encore s’amuse des cliches avec une ironie bienveillante. Si les personnages du roman sont des anti-héros par excellence, ils n’en restent pas moins des êtres humains attendrissants et fragiles : le père et sa moustache (hommage au grand-père terrassé par un régiment allemand), la mère et sa soupe (préoccupation majeure de sa vie), Ernest et ses phrases toutes faites, ainsi que tous les autres.... Le talent de David Foenkinos réside clairement dans l’art de camper ses personnages. Il les polit jusque dans les moindres détails, les dessine avec une telle précision qu’il arrive toujours à rendre fascinants les êtres pourtant les plus ordinaires de son roman. « Les formules Foenkinosiennes » devraient d’ailleurs être dites a voix haute ! Formules si jolies qu’on aimerait bien les conserver dans une petite boite pour s’en faire une délicieuse collection.« Rythme élevé, comédiens excellents, mise en scène échevelée : adapté du roman de David Foenkinos, ce potentiel est une réussite. Menée par un narrateur un brin narquois, l’histoire d’Hector, héros atteint de collectionnite aiguë qui rencontre Brigitte après un suicide raté, plonge le spectateur dans une extra-réalité tordue. Et tordante. » Le Parisien« Sur le couple et la famille, la farce est foutraque, impertinente, rondement menée, avec de charmants moments d’espièglerie. » TéléramaLe spectacle sera suivi d’un bord de plateau en présence de David Foenkinos.

24
sep
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Le potentiel érotique de ma femme

Théâtre

Zero Gravity

Le Florida est heureux de vous accueillir à la ferme Lou Cornal (à Saint Pierre-de-Clairac) pour ce début de saison !Services sur place :Repas.Camping gratuit.Carte bleue acceptée (repas, bar et entrée, mais à l'entrée la connexion est parfois capricieuse... Prévoyez tout de même un peu de liquide).Side-project électro ambient de Johann Guillon (membre fondateur et multi instrumentiste du mythique groupe EZ3kiel ), Zero Gravity se caractérise par une approche envoûtante, à la fois sombre et lumineuse d’une musique électronique organique, céleste et hypnotique, riche en textures synthétiques des plus somptueuses.Entre les tournées, sa passion pour les arts et sciences et les heures passées à digger de la techno, Johann part prendre le large à bord d’un voilier pour trouver de nouvelles inspirations. C’est en plongeant en mer qu’il devient fasciné par les modifications de ses perceptions sensorielles sous l’eau. Ces résonances, combinées aux claquements des vagues sur le bateau, va pousser l’artiste à dévelop per une nouvelle approche de la musique électronique. Il va alors mêler sa guitare, ses synthés et son Ebow aux multiples aspects de la programmation électronique.Inspiré d’artistes prodiges comme John Hopkins , Max Cooper ou Niels Frahm , ses premiers bid ouillages qu’il projette sur le haut parleur du navire vont attirer les baleines et les dauphins. Stupéfait du pouvoir des vibrations musicales sur cet environnement marin, Johann va, dès son retour, créer un nouveau genre musical, la techno aquatique. Zero Gravity est alors né.Depuis sa création, Zero Gravity a réalisé de nombreuses remixes pour des artistes comme Olivier Mellano , Laetitia Shériff , Magnetic Ensemble ou encore Anakronic Orchestra proposant ainsi une approche singulière empreinte de ses in fluences et de son histoire personnelle.

25
sep
Saint Pierre-de-ClairacFerme Lou Cornal

Zero Gravity

Concert

 Asian Dub Foundation / la Haine

Staccato présente en partenariat avec la Ville de Tonneins et Val de Garonne Agglomération : ASIAN DUB FOUNDATION X LA HAINE (ciné-concert) !On ne présente plus « La Haine », le célèbre film de Mathieu Kassovitz qui sort en 1995 et remporte le César du Meilleur Film Français en 1996.C'est sans surprise que celui-ci touche le mythique groupe londonien Asian Dub Foundation. Après avoir enregistré un album inspiré du film, c'est carrément tout le long métrage que Asian Dub Foundation décide de mettre en musique.17 titres à découvrir en live dans les salles version ciné-concert qui renforcent l'ambiance et accentuent les tensions qui caractérisent « La Haine ».L'histoire commence en 2001 à Londres lorsque Asian Dub Foundation décide de revisiter la bande-originale de « La Haine » au Barbican Centre.Onze ans après, Steve Savale, le guitariste du groupe, reçoit un appel de Fabien Riggall, fondateur du Secret Cinema à Londres, toujours sous le charme de ce ciné-concert auquel il avait assisté en 2001.Depuis ce jour, Fabien Riggall rêve de reproduire cet événement.Il propose alors à Asian Dub Foundation de jouer son ciné-concert au Broadwater Farm Estate où, l'été précédent, de violentes émeutes avaient éclaté après qu'un habitant du quartier ait été abattu par la police.C'est ainsi que vit le jour un spectacle qui devait plaire autant aux cinéphiles qu'aux mélomanes.Aujourd'hui, ce ciné-concert est plus que jamais d'actualité.L'année 2020 a été fortement marquée par la question des violences policières à travers le monde provoquant de nombreuses émeutes et une mobilisation sans précédent, ce qui n'est pas sans rappeler le synopsis de « La Haine ».Alors, en 2021, redécouvrez ce film mythique qu'est « La Haine », mis en musique par le non moins mythique groupe londonien Asian Dub Foundation !

26
sep
TonneinsLa Manoque

Asian Dub Foundation / la Haine

Concert

Je dis jazz !

Bonne nouvelle pour les amateurs de la note bleue, le jazz est de retour dans la bastide, avec une série de concerts sous le nouveau label « Je dis jazz » ! Villeneuve-sur-Lot a été, est et restera toujours une ville qui aime le jazz. C’est donc très naturellement qu’elle lui dédie une série de concerts programmés au centre culturel sur quatre jeudis de la saison 2021-2022. Ce nouveau rendez-vous musical, baptisé « Je dis jazz », offre une programmation éclectique, du swing à la nouvelle scène française et internationale, en passant par le be-bop et bien d'autres formes. Une belle occasion pour les Villeneuvois de retrouver ce qui se fait de mieux en matière de programmation jazz. Alors, réservez vos jeudis au centre culturel parce que le jeudi, c’est Jazz !Première date exceptionnelle avec David LinxBruxellois de culture mais parisien d’adoption, formé au contact de grands musiciens américains, David Linx est un formidable chanteur de jazz doublé d’un homme de scène au grand coeur. Ses premiers succès discographiques sur le fameux Label bleu à la fin des années 90, en tandem avec le pianiste Diederik Wissels, ont définitivement renouvelé le genre et inspiré toute une génération de musiciens : le jazz vocal a trouvé un maître ! En 2019 il crée un nouveau répertoire et enregistre avec un nouveau quartet l’album Skin in the Game qui recueille les éloges de la critique. On le retrouve donc à Villeneuve entouré de cet ensemble de premier plan international avec Gregory Privat au piano, Chris Jennings à la contrebasse et Arnaud Dolmen à la batterie.David Linx a reçu le prix Octave d’Honneur en Belgique pour l’ensemble de sa carrière, le Prix Edison pour le meilleur album de l’année 2017 (Brel avec le Brussels Jazz Orchestra) et a été de nombreuses fois récompensé en France (Prix Charles Cros, Prix de l’Académie du Jazz, Victoire du Jazz).

7
oct
Villeneuve-sur-LotCentre culturel Jacques-Raphaël-Leygues

Je dis jazz !

Concert

Gaël Faye

 Après nous avoir enchanté avec ses deux EP « Rythmes & Botanique » et « Des fleurs », Gaël Faye revient avec un nouvel album dont la sortie est prévue cet hiver.On y retrouvera sa plume subtile et touchante et des morceaux inédits prêts à nous faire chalouper durant les saisons à venir.Après un concert exceptionel au Florida en 2018, l’auteur de « Petit pays » sera de retour sur la scène agenaise pour présenter ce nouvel opus, accompagné de Guillaume Poncelet au piano, Louxor aux machines et Samuel Kamanzi à la guitare et au chant. Première partie :Arm (RAP)À trop vouloir mettre à tout prix les rappeurs dans tel ou tel moule, à force de considérer son public comme des parts de marché, le rap français crée des hommes à part, en marge. De ceux-là, des artistes qui depuis quinze ans n’acceptent ni concession ni ne se plient aux règles d’un jeu trop redondant, Arm en fait partie.On l'a découvert dans le projet Psykick Lyrikah. Un concept mouvant qui l’a amené à travailler avec Dominique A, Olivier Mellano ou encore Laetitia Sheriff, et à se faire à la fois un nom et une réputation.Arm fait tout : écriture, rap, beatmaking et production… Sa voix se fait souvent lointaine, assourdie, ou parfois au contraire lumineuse à l’extrême. Elle trahit cette volonté de créer une imagerie, un monde qui certes s’autodétruit, mais qui se fait reflet du nôtre, comme si il souhaitait en permanence nous obliger à regarder dans le miroir.Que ce soit les beats empruntés à l’abstract hip-hop, ceux définitivement trap dark, et les prods ultra-produites, tout participe à constituer un univers sonore unique, volontairement en dehors de clous et hors des sentiers bien trop battus.

8
oct
AgenLe Florida

Gaël Faye

Concert

Soirée autour de la harpe

Laura Perrudinpop electroChanteuse, harpiste, compositrice, productrice et autrice, Laura Perrudin est remarquée dès 2015 et la sortie de son premier album « Impressions », par le Monde, la BBC, FiP ou les Inrocks. Suit « Poisons & Antidotes » en 2017, ovni pop aux frontières d’une soul teintée d’electronica et d’une folk expérimentale reposant sur l’utilisation originale d’un instrument créé spécialement pour elle : la harpe chromatique électrique.Prêtant sa voix singulière aux recherches et bidouillages électroniques qu’elle affectionne tant, Laura Perrudin compose un univers personnel très fort qui se matérialise à merveille lors de concerts surprenants où elle enfile la panoplie de la parfaite geek : pédales d’effet, laptop et looper multipistes venant augmenter sa harpe et sa voix. Avec son nouvel album « Perspectives & Avatars », à paraître en septembre 2020, elle creuse le sillon d’une pop, de plus en plus soul, électrique et dansante.CataphoreQue se passe-t-il quand on joue de la harpe avec les pieds ?Quel sera le cri de cette grande dame lorsqu’on la balance à travers le parapet ?Bienvenue dans le Grand Bazar Harpistique organisé par le Comité Départemental de Déménagement. Ici, on déménage la harpe ! Et vos oreilles par la même occasion.A fouiller dans les tripes de cet instrument aux innombrables boyaux (47, pour être exact), on se retrouve dans des grottes inattendues, des paysages sonores inexplorés... Passées par la loupe de l’amplification, puis à la moulinette de quelques (légers !) effets, nous voilà habitants d’un espace que nous n’imaginions pas à oreilles nues.3, 2, 1, déhoussable imminent !  HarpinboxCréation Harpe/BeatboxSuite au premier festival en 2019et un premier partenariat avec le Florida, Harpinbag réitère avec une soirée en partenariat avec le Florida autour de la harpe.La première partie de soirée sera l’aboutissement du projet des classes de harpes des conservatoires d'Agen & de Marmande, avec un artiste proposé par le Florida: TIONEB.Quatre jours de résidence durant lesquels, les jeunes harpistes (de 7 à 18 ans) auront pu découvrir les techniques et les propositions de Tioneb sur des extraits ou des morceaux de F. Pernel.Des harpes et du beat-box: de quoi intéresser tous les curieux avides de nouvelles saveurs auditives.

9
oct
AgenLe Florida

Soirée autour de la harpe

Concert

Chimène Badi

Le grand concert !Enfin au théâtre Georges-Leygues de Villeneuve-sur-lot et en exclusivité départementale, Chimène Badi nous invite sur sa nouvelle tournée.Un voyage moderne et enflammé, composé de ses plus grands succès.Quel chemin parcouru par Chimène Badi depuis cet automne 2002 qui l’a révélée aux millions de téléspectateurs de « Popstars » ! De l’école de musique de Villeneuve-sur-lot, déjà sur la scène du théâtre Georges-Leygues, au Stade de France avec Johnny Hallyday, de disques d’or en disques de platine, de diamant aux centaines de millions d’exemplaires vendus, du Casino de Paris à « Danse avec les stars », de « The Voice » à la comédie musicale The Cats…, la petite villeneuvoise de 5 ans qui demandait à sa maman si « chanter était un métier » a aujourd’hui rendez-vous avec l’histoire de sa ville : le concert de Chimène au théâtre Georges-Leygues ! Autant qu’à sa ville, c’est au public le plus cher à son cœur qu’elle donne ce rendez-vous : celui de la famille, des amis, des fans de la toute première heure comme de ceux qui auront l’occasion de la découvrir sur scène.Elle leur offrira les titres de son dernier album, dont Là-Haut, mais aussi les succès qui fondent déjà sa légende comme Entre nous, Je viens du Sud, Le jour d’après, Parlez-moi de lui, et des reprises d’artistes qu’elle aime.Une soirée d’émotion pure, toute en sérénité, dans la force de son talent, dans un voyage musical intense.

12
oct
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Chimène Badi

Concert

Jean-Pierre Darroussin

Rimbaud en feuUn très grand rendez-vous de théâtre pour cette rencontre entre Arthur Rimbaud, le génie poétique, et son incarnation par Jean-Pierre Darroussin, le comédien au sommet de son art pour une performance unique et flamboyante.En 1924, l’année même où André Breton publie le Manifeste du Surréalisme dans les colonnes du Figaro, on retrouve l’auteur de la Saison en enfer enfermé dans sa chambre d’hôpital à Charleville.Vivant il est, plus voyant encore qu’à 20 ans lorsqu’il décide d’en finir avec la poésie.C’est un génie en feu qui s’installe devant nous, hagard, mais plus illuminé encore qu’il ne l’a jamais été.Ce n’est plus un corps qui parle, c’est une âme.Un homme « sans semelles et sans vent » qui invite sur son Bateau ivre aussi bien son infirmier que Paul Verlaine, Alfred Jarry, Ignace de Loyola, Léo Ferré… Comme si, sur un coup de folie, et avant que les derniers feux de la modernité l’accablent lui et ses semblables, Arthur Rimbaud s’autorisait une magistrale leçon de vie.Les planches du théâtre Georges-Leygues retrouvent ici le talent d’un très grand comédien au service du texte magistral de Jean-Michel Djian, comme un hommage intemporel au poète.« Il y a dans ce texte une magie, celle de la rencontre de l'imaginaire et du vivant. C'est souvent ça le théâtre, des mots couchés sur le papier et ça se lève. Ça prend corps, ça prend voix. Il y a longtemps que l'écrivain, journaliste, réalisateur Jean-Michel Djian traque Arthur Rimbaud, de Charleville à Marseille, des Ardennes au Grand Rift, de Paris à Harar. Et puis voilà que le poète a accepté de sortir de son trou et de se faire encore un peu voyant. La rencontre a eu lieu. Du côté de la vie, rageant, pestant, riant, éclatant de passion, cynique, malin, fier, fou, angoissé, joyeux, chantant, désespéré, bref, en feu. Comme quoi, même quand on est mort depuis longtemps, ça vaut le coup de rencontrer Jean-Michel Djian. Il y a dans ce texte un peu plus encore que de la magie ; il y a le ramdam des vingt-et-un grammes d'âme qui se sont envolés un 10 novembre 1891 du côté de Marseille. » Jean-Pierre Darroussin« Cette personne qui parle, qui se prend elle-même pour Rimbaud finit par être un Rimbaud qui voit la dérive du monde, et voit comment le monde se comporte après sa mort... » Jean-Pierre Darroussin

15
oct
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Jean-Pierre Darroussin

Théâtre

Ausgang

Proposé par Le Florida et Le Pavillon 108.Un bus gratuit fera l’aller retour au départ du Florida à destination du Pavillon 108 à Fumel.Départ à 19h30 / retour en fin de soiréePenser à réserver sur : https://billetterie.le-florida.org/evenement/05-12-2020-20-30-ausgang-au-pavillon-108« Je me rappelle encore cette époque, RER B bondé, je sortais de mon bloc, marchais, avec dans les oreilles du pe-ra ou du rock dans ces longs couloirs Gare du Nord où tu suffoques »Jamais à court de collaborations, qu’elles soient musicales ou théâtrales dernièrement (le spectacle « Viril » avec Virginie Despentes et Béatrice Dalle), la MC légendaire de Paris Nord, Casey, revient avec un tout nouveau groupe : Ausgang. A l’image de l’entame de son deuxième couplet sur « Pas à vendre » citée plus haut, c’est une nouvelle fois un mélange des deux musiques préférées de Casey qui est créé par l’ensemble des musiciens (Marc Sens à la guitare et à la basse, Manusound aux machines et Sonny Troupé à la batterie), dans l’esprit de ses précédentes collaborations avec Zone Libre mais avec un côté plus sombre, dépouillé, et plus électronique.Un écrin musical qui sied parfaitement au flow ciselé de Casey et à ses textes emplis d’une rage froide et pourtant incandescente. Première partie :HIC SVNT DRACONESRap Progressif« Hic svnt dracones » (en latin, littéralement, « Ici sont des dragons ») est une expression apparaissant en cartographie médiévale, utilisée pour désigner des territoires encore inconnus ou dangereux. Elle imite en cela une pratique courante consistant à dessiner des serpents de mer et autres créatures mythologiques dans les zones vierges d'une carte.C’est en s'inspirant de ces ambiances mystérieuses que le duo de « rap progressif » composé de Mounir Haouari (chant-texte), et Tom Françoise (batterie-loops) a construit son univers musical.Dans la musique d’HSD se mélangent des instruments joués (batterie, guitare, etc…) et des séquences/loops. Rien n'arrête ses créateurs, le concept est d'être ouvert à (presque) tout, à tout ce qui les touche et les fait vibrer. Le rap côtoie le rock, la world music, le métal ou le jazz. On sent que le duo se fait plaisir en cassant les codes pour embarquer ses auditeurs dans des contrés inexplorées…

23
oct
FumelPavillon 108

Ausgang

Concert

Un sac de billes

De Joseph JoffoDans une interprétation éblouissante et émouvante du best-seller de Joseph Joffo, James Groguelin incarne les deux petits héros d’Un sac de billes et tous les personnages qu’ils croiseront, en nous faisant revivre l’incroyable parcours de survie de ces enfants de la guerre et de l’Occupation. Un seul en scène qui contribue au devoir de mémoire. Un spectacle à voir seul ou en famille.Paris 1941. La capitale est occupée par l’armée allemande. Les parents de Joseph, 10 ans, et Maurice, 12 ans, pressentant le drame qui bientôt emportera le peuple juif dans la tourmente, leur demandent de fuir, seuls, vers la zone libre, où ils pourront rejoindre leurs grands frères…Une aventure où l’ingéniosité et la débrouillardise deviennent une question de vie ou de mort. Véritable cri d’amour et d’espoir, œuvre de référence pour illustrer l’Occupation et la Shoah, Un sac de billes est l’histoire de ce parcours éperdu de deux enfants abandonnant leurs jeux de billes pour partir à la rencontre de leur destin. Dans un décor fait de vieilles valises empilées, James Groguelin se faufile d’un lieu à l’autre. Sous les yeux émerveillés des spectateurs, l’espace se transforme tour à tour en appartement, salon de coiffure, cachot ou gare. Volubile, le comédien incarne ce jeune Joseph que les circonstances vont faire grandir un peu trop vite et tous les personnages qu’il rencontre. Ce Sac de billes est un grand moment de théâtre qui, avec peu d’effets, stimule notre imaginaire. Une belle leçon d’histoire entre rires et larmes.Joseph JoffoÉdité en 1973, le roman biographique de Joseph Joffo s’est vendu à 20 millions d’exemplaires dans plus de 22 pays. Soutenant ce premier projet d’adaptation théâtrale, Joseph Joffo n’aura malheureusement pas le temps d’en voir l’aboutissement, disparaissant en 2018 quelques jours avant la première. Il aura néanmoins eu le temps de nous alerter sur la nécessité du travail d’éducation, plus que de mémoire, qui lui tenait à cœur pour que, plus jamais, l’indicible ne se reproduise et pour que le racisme et l’antisémitisme soient expliqués aux enfants, pour mieux les combattre…« Cette pièce est un seul en scène époustouflant. Nous ne pouvons qu’applaudir et surtout recommander, pour toute la famille. » La Provence« … un moment fort de théâtre porté par un comédien puissant… » Le Parisien« Une belle performance d’acteur dans une pièce plébiscitée par le public. » Tous les théâtres« Cette pièce a un charme fou. Le texte de Joseph Joffo est poignant et brillant. » L’Écho républicain

8
nov
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Un sac de billes

Théâtre

Si on Chantait ?

Arc en Ciel Productions et la Compagnie Trabucco présentent en Tournée Nationale : « Si on chantait ? » Dans un charmant petit port du Sud de la France, la vie bat son plein.Les habitants y sont heureux même si la routine a envahit le quotidien.Il n'y a qu'à voir comme la femme du boulanger s'ennuie De son côté, le Maire du village prépare en secret un projet auquel les habitants vont rapidement s'opposer, puis, l'arrivée au port d'un séduisant marin va chambouler leurs existences.De nombreux clins d'oeil aux magnifiques histoires de Pagnol, revisitées et modernisées par la Compagnie Trabucco ! Une histoire pleine d'humour et d'émotions où le public est invité à revivre des moments inoubliables au rythme des grands noms de la chanson française.Venez vibrer avec nos Artistes pour 2h de spectacle, dansé et chanté en direct et vivez L'Amour à la Provençale !Venez découvrir notre spectacle musical qui aura pour fil conducteur l'amour des mots et le sens du texte Au programme de l'Amour à la Provençale, vous retrouverez les chansons les plus connues et incontournables de Jacques Brel, Charles Trenet, Barbara, Edith Piaf, Fernand Sardou, Juliette Greco, Charles Aznavour, Mike Brant, Claude François, Véronique Sanson, Jean Ferrat, Dalida, Hélène Segara, Michel Sardou, France Gall, Joe Dassin, Johnny Hallyday, Michel Fugain, Serge Gainsbourg, Mireille Mathieu, Claude Nougaro, Michelle Torr, Daniel Balavoine, Sylvie Vartan, Eric Morena, Hugues Aufray, Diane Tell, Michel Polnareff, Pierre Bachelet, Gilbert Montagné.

13
nov
FoulayronnesCentre culturel Le Galion

Si on Chantait ?

Concert

Linda Lemay

La vie est un conte de fous« C’est le plus grand projet de ma vie : sortir 11 albums de 11 chansons en 1111 jours », ainsi Lynda Lemay présente-t-elle sa dernière tournée, elle qui a choisi Villeneuve-sur-Lot en exclusivité dans le Lot-et-Garonne, pour nous faire découvrir les meilleures chansons des cinq premiers opus, à l’occasion d’une soirée exceptionnelle au théâtre Georges-Leygues.Un spectacle qui surprend par son audace. Dans son écrin de lumière, la guitare en bandoulière, Lynda Lemay apparaît telle qu’on l’a rêvée, en pleine possession de son talent.L’autrice-compositrice-interprète qui vient de fêter ses 30 ans de carrière chantera donc ses nouvelles chansons extraites des cinq premiers albums de ce projet fou : Il était onze fois, Des milliers de plumes, À la croisée des humains, De la rosée dans les yeux et le dernier paru à l’occasion de la fête des mères Haute Mère.Fidèle à son écriture si particulière, l’artiste québecoise aborde des thématiques chères à sa plume : l’amour, la vie, la famille… mais aussi des sujets plus graves inspirés par les épreuves de la vie, comme le deuil évoqué en écho à la mort de son père, celui qui aura été, comme elle le dit « le pilier de sa vie ».Avec sa chanson Le plus fort c’est mon père elle avait ému son public.Aujourd’hui c’est sa disparition qui inspire ce projet pharaonique.Dans ses albums, elle pourrait s’être inspirée de son mentor Johnny Hallyday, dont elle évoque la perte avec émotion... « La musique que j’aime, J’y mets mes joies, j’y mets mes peines... ».La chanteuse de Montréal revient donc avec force et délicatesse, heureuse de retrouver son public.Flanquée de son prodigieux multi-instrumentiste Francis G. Veillette (guitare, pedal steel, piano), Lynda invite les spectateurs à plonger cœur premier dans les profondeurs de la vie qu’elle raconte, au risque de noyer leurs yeux à quelques reprises.Blottis dans une magnifique création lumières signée Pierre Roy, Lynda et son complice brillent de tous leurs talents et touchent par leur simplicité.Comme une sorte de funambule, Lynda Lemay danse habilement sur le fil qui sépare le théâtre et le tour de chant, la féerie et l’horreur, la beauté humaine et la laideur.Dans son décor rappelant le conte merveilleux, piano, guitares, saxophone et accordéon se mélangent harmonieusement autour des textes toujours aussi incisifs et ciselés de l’artiste. Fidèle à son style particulier, Lynda se surpasse à tous les niveaux, elle qui connaît la célébrité grâce au don qu’elle a de savoir divertir tout en secouant les coeurs et les idées. Avec la complicité de musiciens émérites, l’auteure-compositrice-interprète sait encore une fois, et mieux que jamais, émouvoir et faire éclater de rire. Dans ce conte de fous, elle est la reine des « dédramaturges ».Nul ne sait mieux qu’elle ouvrir la voix, tendre les mots et caresser les âmes.« Je venais de passer la cinquantaine, de perdre mon papa, une étape dans ma vie qui m’a forcée à me remettre en question, à me demander ce que j’aime faire. Et ce que j’aime, c’est créer, sentir la flamme de l’inspiration. Je la laisse brûler, me transporter vers ces histoires qui me viennent naturellement. » Lynda Lemay

16
nov
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Linda Lemay

Concert

Les Virtuoses

Entre musique, magie et humour, l’univers unique et déjanté des Virtuoses nous embarque dans un voyage imaginaire burlesque, désopilant, et poétique.Des virtuoses qui dynamitent le classique !Deux pianistes... pour un seul piano !C’est autour de ce fil rouge que se déploie le combat fratricide entre ces deux personnages drôles, attachants, prêts à tout pour sortir vainqueur d’un récital explosif.Les Virtuoses est un spectacle unique en son genre, mêlant les univers de la musique classique, de la magie et de la comédie à la Chaplin.Un spectacle qui invite à la poésie visuelle et musicale où le merveilleux côtoie le spectaculaire.À quatre mains expertes et espiègles, Les Virtuoses décomplexent la musique classique avec une délicieuse extravagance, s’amusant de Vivaldi, Mozart et consorts avec une folie bienveillante.Musiciens, comédiens, magiciens, Les Virtuoses réussissent à étonner là où beaucoup ennuient : en mariant la fantaisie et l’exigence, ils réconcilient la grande musique avec tous les publics.Après plus de 200 représentations triomphales à Paris, plébiscitées par le public, ils font étape au théâtre Georges-Leygues pour notre plus grand bonheur.« Une merveille de spectacle dont on sort enthousiaste, tant l’art de ces deux frères nous galvanise ! ... Un spectacle faussement déglingué qui mêle l’excellente musique et des bouffées de magie, de rêve, de surprises en cascades. Tout simplement éblouissant, un joyau de spectacle à recommander d’urgence à chacun ! » Le Figaro« À la virtuosité bluffante des concertistes se greffent une poésie et un humour décapant. Un hommage total rendu à la musique classique : Mozart and Co sortent de ce show tout décoiffés... mais plus vivants que jamais. » Le Parisien« On s’enflamme pour ces maestros toqués ! » Elle« C’est merveilleux et très vif ! Exceptionnel ! » Lætitia Gayet, France Inter« Quand Mozart se fait magicien, les spectateurs retrouvent leur âme d’enfant. » Frédérique Agnès, Tf1« Un duo d’artistes complètement hors normes. » Leila Kaddour-Boudadi, France 2

20
nov
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Les Virtuoses

Théâtre

Avignon Varda Vilar

« Le ciel, la nuit, le texte, le peuple, la fête. En cinq mots, Jean Vilar livre les clés du Festival, alors même qu’il n’est qu’un rêve ébauché.Au commencement il n’y avait rien, des pierres saintes, une ville ensommeillée, un homme seul, avec un idéal sans asile. Paris n’avait pas voulu d’un grand théâtre populaire, il fallait l’inventer ailleurs, le faire surgir dans les ruines d’un palais, en pleine reconstruction d’un pays meurtri. »Olivier PyLe musée de Gajac s’est investi dans un projet singulier : remonter aux origines du festival d’Avignon dans un bel hommage à la cinéaste Agnès Varda, disparue le 29 mars 2019.En septembre 1947, en Avignon, la programmation d’une exposition de peinture, de concerts, de trois créations dramatiques dirigées par Jean Vilar, marque la naissance du festival.Dès 1948, Jean Vilar propose à Agnès Varda de faire les photographies des spectacles.Elle devient dès lors, et jusqu’en 1959, la photographe officielle du festival.Loin des scènes parisiennes aux espaces confinés et installées dans la routine, Vilar va démontrer dans les ruines d’un palais que la décentralisation génère un nouveau théâtre pour un nouveau public.Dès 1947, il provoque, prend des risques avec une programmation ambitieuse et une mise en scène inédite.La révolution théâtrale est en marche : le plein air, la nuit, la confrontation avec d’autres formes artistiques… tous les grands noms du spectacle vivant vont y défiler.Agnès Varda, photographe, va participer, par ses portraits devenus emblématiques de Maria Casarès, Gérard Philipe, Jeanne Moreau, Philippe Noiret…, à la légendaire période Vilar.Dès ses premières photographies, elle fait preuve d'une grande liberté.« Elle déplace les acteurs en-dehors de la scène, en pleine nature. Elle immortalise un Gérard Philipe en mouvement, devant un immense arbre près du Palais des Papes, ce qui confère une grande modernité et une certaine étrangeté à cette image devenue iconique. Il y a presque un aspect impressionniste dans sa vision, beaucoup de personnalité dans ses choix de mise en scène et de cadrage », analyse Julia Fabry, commissaire de l’exposition.Le choix de ce commissariat sur mesure pour le musée de Gajac était de mettre à jour la volonté d’ouverture de Jean Vilar.C’est pourquoi l’exposition a été intitulée Le Théâtre à ciel ouvert.Un théâtre joué certes en extérieur, dans la cour d’honneur du Palais des Papes d’Avignon, mais aussi et surtout un art accessible au peuple, tourné vers le monde, vers l’autre.Une sélection de photographies d’Émile Zeizig, prêtées par l’association Mascarille, témoignent de l'évolution du festival d'Avignon dans sa contemporanéité.

23 nov
au
6 mars
Villeneuve-sur-LotMusée de Gajac

Avignon Varda Vilar

Exposition

Je ne serais pas arrivée là si…

Julie Gayet et Judith HenryÀ travers ces destins hors du commun, Je ne serais pas arrivée là, si... peut s’entendre comme l’histoire de ce qui nous lie, comme le récit de notre humanité.« Je ne serais pas arrivée là si... »Quelques mots anodins qui posent une question vertigineuse.Qu’est-ce qui m’a faite, défaite, marquée, bouleversée et sculptée ?Quel hasard, rencontre, accident, lecture, peut-être aussi quelle révolte, ont aiguillé ma vie ?Grand reporter au Monde, Annick Cojean a posé cette question à une trentaine de femmes inspirantes comme Gisèle Halimi, Véronique Sanson, Joan Baez, Patti Smith, Brigitte Bardot, Christiane Taubira, Virginie Despentes ou Amélie Nothomb, qui ont accepté d’y répondre en toute liberté de parole.Elles se racontent avec une sincérité bouleversante, cherchent dans leur histoire quels ont pu être leurs principaux ressorts et ce que la vie leur a appris.Toutes ont imposé leur voix dans un monde dont les règles sont forgées par des hommes, et toutes ont à cœur de partager cette expérience, comme une invitation à inspirer d’autres femmes, toutes les femmes…Sous la direction de Judith Henry, les deux comédiennes se saisissent de la parole de ces femmes, jouant tour à tour celle qui interroge, la journaliste, et celle qui répond, l’interviewée.Elles donnent vie, sous la forme d’une conversation, à ces mots sincères et puissants.Le théâtre Georges-Leygues accueille ce spectacle comme une occasion de percevoir, par un langage universel, ce qui fonde le déterminisme, le parcours, les épreuves et l’espoir d’en faire sortir les générations futures de femmes libres.« Toutes évoquent les violences dont elles ont été victimes et leur envie de ne pas rester victimes, de se battre, de relever la tête, de travailler. Ce dont elles sont le plus fières, ce n’est pas la réussite, c’est le travail... » Annick Cojean, extrait de La Grande Librairie, 9 mars 2018« Je ne serais pas arrivée là si, petite fille, je n’avais pas été aussi folle d’amour pour ma mère. » Amélie Nothomb« Ne pas trahir, la tête sur le billot. Ne pas vendre sa conscience. Et ne rien faire, jamais, qui puisse susciter la honte. Plutôt crever ! » Christiane Taubira« Ne laissez rien passer dans les gestes, le langage, les situations, qui attentent à votre dignité. Ne vous résignez jamais ! » Gisèle Halimi« J’ai un amour infini pour l’être humain. Nous sommes tous voués au même destin tragique. Alors refusons la haine. N’invitons pas la mort dans la vie. » Nina BouraouiLa presse en parle« Les comédiennes Judith Henry et Julie Gayet donnent vie à des interviews exceptionnelles. » L’Obs« Tu décides de ce que tu feras et tu décides de la femme que tu seras (…) Ce ne sont pas des témoignages contre les hommes. Ce sont des témoignages de femmes fortes qui se sont construites toutes seules. » France Inter

5
déc
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Je ne serais pas arrivée là si…

Théâtre

Igit

Chanson françaiseRévélé dans l’émission « The Voice », Igit, par son talent et son parcours, s’affranchit aujourd’hui de l’univers de la téléréalité pour s’inscrire pleinement dans l’histoire de la chanson française dans un univers onirique teinté de blues, de folk, de poésie… comme un ovni musical inclassable au charme et à l’élégance rares.Derrière les quatre lettres du pseudonyme Igit se cache Antoine Barrau, auteur-compositeur-interprète de 36 ans. Issu d'une famille où comme dans beaucoup d'autres la musique "n'est pas un métier", il travaille ici et là profitant de ses pauses déjeuner et de quelques maladies fictives pour aller jouer dans les rues de Montmartre où il peut se targuer d'avoir connu ce temps que les moins de 20 ans ne sont pas censés connaître.Il lui faudra attendre ses trente ans pour être contacté par l'émission « The Voice » et atteindre une honorable demie-finale décrochée à la surprise des siens.Il quitte alors son métier de chef cuisinier pour, enfin, se revendiquer pleinement musicien. Après un premier EP, un album et une tournée à guichets fermés, il prend un peu de recul et prête sa plume à divers artistes : Christophe Willem, Arcadian, Yannick Noah, Marcel Amont, Kids United… Longtemps artistiquement insaisissable, celui qui se définit comme « à la lisière de tout » décide de revenir aujourd'hui en ayant trouvé la forme qui lui sied le mieux : un piano-voix brut sans artifice.Sa voix grave, quasi hypnotique, au timbre particulier, presque voilée mais d’une justesse absolue l’inscrit dans la grande famille des interprètes incarnés, d’Arthur H à Tom Waits... Son écriture sensible, son analyse distanciée du monde en font un auteur repéré et actif dans la production française. Co-auteur de Voilà, le tube de l’Eurovision de Barbara Pravi, il s’autorise des créations personnelles qu’il interprète pour lui, pour nous, avec une belle générosité.Résidence VilleneuVoixDans le cadre du dispositif VilleneuVoix, Igit animera un atelier de création de chanson les 8, 9 et 10 décembre, au studio du centre culturel. Cet atelier permettra aux participants de découvrir toutes les étapes du processus de création, de l’écriture du texte à l’enregistrement de la chanson en passant par la composition de la musique et l’utilisation de logiciels de MAO (musique assistée par ordinateur).Rens. : 05 53 40 49 00

11
déc
Villeneuve-sur-LotCentre culturel Jacques-Raphaël-Leygues

Igit

Concert

Concert de Noël

Stellia Koumba et les chorales GloryspelPour ce temps de Noël, Stellia Koumba nous offre un concert en deux parties : un programme solo où elle présentera ses succès et une deuxième partie chantée par les choeurs de gospel Gloryspel qu’elle dirige dans le département.Jeune artiste née au Gabon, Stellia Koumba arrive en France en 2004 à l'âge de 13 ans. En 2010, elle rencontre Roger Louret, des Baladins en Agenais qui lui écrira un spectacle sur mesure, hommage à la Môme Piaf, un énorme succès. Elle prêtera aussi sa voix aux chœurs de l’album de Francis Cabrel, In Extremis, qui l’invitera également dans le collectif de jeunes talents qu’il produit : « Staff ». En 2019, elle est la grande finaliste de l'émission « Together, tous avec moi » sur M6 avant de participer à l’aventure de la 10e saison de « The Voice ». Son tout 1er EP de quatre titres se décline en sonorités afro, pop, ou encore soul à la française. Parallèlement à sa carrière solo, Stellia Koumba dirige l'ensemble des chorales gospel Gloryspel représentant 90 choristes de Bon-Encontre, Lamontjoie, Pujols, Foulayronnes, dans un mélange de styles allant du negro spiritual au gospel moderne, en passant par l’afro-gospel.Au programme : Every Praise, L’homme blanc dans l’église noire, Babala Badiela, Hallelujah, How great is our God, He’s able, You are good, Mighty to save, Amazing grace, Always, Lord I lift your name, High and lifted up, Oh when the saints, Down by the river side, Oh happy day…

15
déc
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Concert de Noël

Concert

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