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Agenda des sorties en Villeneuvois

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Le Grand Bancal

Le Petit Théâtre de PainBienvenue dans Le Grand Bancal, un cabaret joyeux, décalé et festif qui contamine, fédère et nous emporte dans un tourbillon de poésie, d’amitié et de bonne humeur !Abîmés de solitude et d’amours contrariés, un peu bancals, les 9 membres de cette étrange tribu nous trimballent d’une histoire à une autre. Entre chansons connues ou créées, saynètes muettes ou très bavardes, les différents numéros imaginés avec la complicité de Patrick Ingueneau - compositeur, multi-instrumentiste, bricoleur musical de génie - contaminent la piste, l’un chassant l’autre, poursuivant ainsi la balade poétique au pays de ce qui nous lie."Cette addition de séquences ne démentira pas pour autant notre besoin de faire sens. Ces temps de durcissement et de cynisme nous le soufflent" (Le Petit Théâtre de Pain). Un grand bol d’air pour les méninges et un bijou choral !"Le Petit Théâtre de Pain, cette tribu basque qu’on aime tant, reprend une forme légère. Avec des poèmes qui subliment le réel, des chansons d’ici et d’ailleurs, des danses façon Tanztheater et une multitude de numéros.Et, en contrepoint, l’autodérision, l’absurde, le grand n’importe quoi, le rêve et l’espoir. À découvrir sans hésiter !"TéléramaConception, mise en scène, musique : Le Petit Théâtre de Pain | Interprètes : Mariya Aneva, Cathy Coffignal, Hélène Hervé, Fafiole Palassio, Cathy Chioetto, Patrick Ingueneau, Guillaume Méziat, Jérôme Petitjean, Tof Sanchez | Scénographie et création lumière : Josep Duhau | Régie générale : Peio Sarhy | Communication : Guillaume Méziat | Production, administration, diffusion : Katti Biscay, Elorri Etcheverry, Elise Robert-Loudette

4
oct
AgenThéâtre municipal Ducourneau

Le Grand Bancal

Théâtre

Candide ou l’Optimisme

Voltaire comme un stimulant ! En adaptant les péripéties truculentes de Candide, Le Syndicat d’Initiative propose un spectacle jubilatoire dans lequel fantaisie et impertinence servent de bouclier contre la noirceur du monde.Candide, mû par l’amour qu’il porte à Cunégonde, affronte les pires horreurs du monde sans jamais se départir de son optimisme... Son voyage extravagant en forme de quête du bonheur s’achève sur une révélation essentielle : "il faut cultiver notre jardin". Julien Duval ravive l’éclat de ce conte classique et opte pour un théâtre choral ébouriffant à l’esthétique pop, colorée et joyeuse.Les sept comédiens, lancés dans une course folle, enchaînent les scènes et se délectent des monologues corsés et des dialogues écrits au style direct par Voltaire dont la langue est actualisée mais pas dénaturée.Un Candide désopilant !"Une mise en jeu tonique et décalée, espiègle et déroutante, propre à rendre l’essence de l’oeuvre en la projetant jusqu’à nous de manière décomplexée."La Revue du SpectacleD’après le conte de Voltaire | Adaptation théâtrale : Julien Duval et Carlos Martins | Mise en scène : Julien Duval - Le Syndicat d’Initiative | Avec Zoé Gauchet, Vanessa Koutseff, Félix Lefebvre, Odille Lauria, Franck Manzoni, Carlos Martins et Thierry Otin | Scénographie : Olivier Thomas | Création et régie lumières : Anna Tubiana | Costumes : Aude Désigaux | Composition musicale : Kat May | Création sonore : Madame Miniature | Régie générale : Denis Vernet | Régie son : Samuel Poumeyrol | Stagiaire assistante : Julia Roger | Audiodescription : Audrey Laforce

12
oct
AgenThéâtre municipal Ducourneau

Candide ou l’Optimisme

Théâtre

La sextape de Darwin

Ce spectacle devrait faire partie du cursus scolaire et des universités populaires, tant il met sainement et joyeusement les idées en place envers et contre toutes les stigmatisations sociales.Elle arrive en tailleur ivoire chic, cheveux relevés en un impeccable chignon.Brigitte Mounier, actrice et auteure du texte, se plante devant nous avec aplomb. Dans le rôle de conférencière, elle assume son sujet, après l’avoir étudié dans le détail : la sexualité telle qu’on la découvre dans la nature. Et c’est « baroque ! » explique-t-elle. L’évolution naturelle s’en est donné à coeur joie pour inventer toutes les formes de dispositifs, de jeux de piste, de parades, d’échanges croisés ou multiples, afin d’assurer la continuité des espèces.Le public va assister à la plus délirante parodie sur l’évolution des espèces. On en prend plein la vue ; c’est à la fois pédagogique, mais surtout comique, hilarant, sensuel…Les comédiens, travestis en libellules, grenouilles, vers, oiseaux, restituent avec entrain les différentes actions plus comiques les unes que les autres.La poésie n’est pas absente. L’émerveillement est à son comble devant tant d’ingéniosité que nous révèle le monde animal.La fin du spectacle, avec nos cousins « les bonobos » qui « ne pensent qu’à ça » est tonitruante, ébouriffante, à tomber par terre, ou s’écrouler de rire !La presse en parle« Un très bon antidote pour combattre les préjugés... Un spectacle à voir avant l’amour ! »Le Point« Avec son tailleur ivoire chic et ses cheveux relevés dans un impeccable chignon, Brigitte Mounier, actrice et auteure, est hilarante. TT »Télérama« Et peu à peu la folie gagne. Le monde animal envahit la scène. L’assistante se met à vocaliser et la conférencière se retrouve perchée. Brigitte Mounier sait y faire ! »Le Canard EnchaînéTexte et mise en scène : Brigitte MounierAvec : Sarah Nouveau, Antonin Chedigny,Brigitte Mounier, Marie-Paule Bonnemason

14
oct
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

La sextape de Darwin

Théâtre

Arnaud Rebotini + Cabaret Contemporain

Arnaud RebotiniÉlectro 100% AnalogiqueCo-fondateur du groupe Black Strobe, Arnaud Rebotini est un pionnier de la techno française. Touche à tout depuis le milieu des années 90, il a également un pied dans le cinéma avec la bande originale du film événement « 120 battements par minute » de Robin Campillo. À côté de son groupe Black Strobe, Arnaud Rebotini joue beaucoup en club, mais faire le DJ, très peu pour lui. Il n’est jamais aussi à l’aise que sur une scène, entouré de ses synthés, boîtes à rythme et autres machines destinées à électriser le public sur des harmonies sombres et des mélodies hypnotiques. Son amour du live se manifeste par un refus de l’ordinateur et de la musique pré-enregistrée. À chaque show, le producteur s’entoure de ses machines et construit ses morceaux au fur et à mesure de sa performance…De l’électro, 100% analogique, garantie sans ordinateur !Cabaret ContemporainÉlectro sans machineCe sera leur troisième venue sur Agen. Les deux premier passages on marqué les esprits : le premier était un concert subaquatique à la piscine Aquasud (Wet Sound) en 2015, le deuxième sur le Festival les Instants Perchés en 2017, sur le toit du marché parking à Agen, sur une scène ouverte à 360°… Après avoir approché divers genres musicaux au cours de leur formation et carrière – de la musique contemporaine à la techno, du minimalisme au rock en passant par la musique improvisée – les musiciens du Cabaret Contemporain développent ici une approche inédite de leur instrument pour transposer la force, la variété et l’hypnose d’un live électro avec un groupe de cinq musiciens acoustiques ! Ils jouent sur des instruments (guitare, batterie, piano, deux contrebasses) préparés d’après leurs propres méthodes, pour restituer l’énergie de la dance music à la sueur de leurs fronts. Ce nouveau live confirme leur réputation de « boîte à rythme géante » et porte la trace de leurs inspirations : Kraftwerk, Jeff Mills, Four Tet ou encore James Holden… Un concert électro… Sans machine !  Et si on cherche un tout petit peu, dans les featuring du dernier album apparait un certain Arnaud Rebotini...

14
oct
AgenLe Florida

Arnaud Rebotini + Cabaret Contemporain

Concert

Gérald Toto

Auteur-compositeur-interprète, Gérald Toto, l’une des voix du trio panafricain emblématique Toto Bona Lokua (formé avec ses amis Richard Bona et Lokua Kanza), présente son dernier album. Son précédent album Sway, paru en 2018, a été unanimement salué par la presse. Toto y trouvait sa propre voie, guidant les auditeurs avec de belles voix, comme s’il chuchotait à l’oreille de chacun de nous. Les influences musicales de Gérald Toto séduisent et on se laisse facilement porter par ces métissages musicaux qui vont de la romance pop au blues en passant par le jazz, la samba, les mélodies orientales et mandingues et les percussions caribéennes.Sur ses nouveaux titres, comme Dérivé Larel La (Changer de cap), Gérald Toto nous emmène en voyage dans les grands espaces de l’intime et du rêve, susurrant sa poésie en français ou en créole sur une musique intemporelle qui ondule et se balance avec délicatesse. S’il garde l’épure de sa musique métisse, le guitariste, bassiste et percussionniste continue de se réinventer, aidé dans sa nouvelle aventure par deux compagnons de route, à la basse électrique et aux claviers et percussions.La presse en parle« La voix, les mélodies, la guitare, les percussions et même les machines, utilisées à dose homéopathique, cajolent et enivrent au fil des mélodies (…) Irrésistiblement apaisant. »Le Monde« Grain suave et timbre perché haut dans les nuages, le tendre et solaire Gérald Toto reste fidèle à lui-même dans un récital de ballades intimistes et bucoliques qui invitent à la rêverie (…) S’accompagnant, il étoffe ses chansons graciles de moult sonorités organiques (guitare, udu, basse, congas…) usant aussi de sa pédale lopp pour se démultiplier tout en jouant avec le public. »Télérama« À la fois doux et profond, un bijou de subtilité. »FIP« Un disque d’une douceur infinie, au balancement léger. »Nova« Quand on est soi on est incontestable. »RFI« Une pop sensuelle et toute en clarté. »Le Journal du DimancheGérald Toto : voix, guitare, looperJulien Babou : basse électriqueFred Soul : clavier, voix, percussion

21
oct
Villeneuve-sur-LotCentre culturel Jacques-Raphaël-Leygues

Gérald Toto

Concert

Koré

Vladia Merlet - Compagnie le Bruit des Ombres (47)Sous la forme d’un road-movie théâtral, Koré, nous invite à nous questionner sur la place des enfants, des adultes et de leurs responsabilités.Entre une mère distraite, un père absorbé, Koré, jeune fille prisonnière d’un sombre jardin, se voit engagée malgré elle dans un combat pour réconcilier ses parents et… rétablir l’équilibre écologique.Avec l’aide du jeune activiste Ruby, elle parvient à s’affranchir de ses peurs et à partir en quête de ses origines.À travers ce texte, inspiré du célèbre mythe de Perséphone – ou Koré en grec, " la jeune fille " – Vladia Merlet transpose habilement la problématique écologique à hauteur d’enfant.Grâce à un dispositif immersif audacieux à la fois sonore et visuel - composé d’une lanterne magique projetant les différents mondes auxquels sont confrontés les deux héros et intégrant la musique interprétée en direct - le public devient, lui aussi, acteur d’un monde en mouvement, où tout n’est pas noir ou blanc.Écriture et mise en scène : Vladia Merlet | Création sonore, live electronics : David Cabiac | Création lumière : Véronique Bridier | Régisseur en tournée : David Cabiac | Accessoires, jeux d’ombre, dessins : Polina Borisova | Construction : Vincent Lahens | Assistant à la mise en scène et dramaturgie : Daniel Blanchard | Accompagnement corporel : Sylvie Balestra | Conseil technique autour de la boîte de théâtre optique : Olivier Vallet | Costumes : Marion Guérin | Maquillage : Carole Anquetil | Distribution : Léa Douziech (en double distribution avec Eve Pereur), Pierre de Brancion (en double distribution avec Roméo Mariani), Iris Trystram (en double distribution avec Ania Svetovaya), David Cabiac | Visuel : Romane Laulan | Photos : LBDO et F. Lépissier | Chargée de développement : Filigrane Fabrik, Catherine Siriphoum

21
oct
AgenSalle du Skating

Koré

Théâtre

Bakhaï, le cri du vivant

Après J’ai rêvé la révolution programmé le 8 mars dernier, la Compagnie des TempsVenus, installée à Laroque-Timbaut et dirigée par Zabo Martin, nous présente sanouvelle création.Le spectacle J’ai rêvé la révolution a suscité un réel enthousiasme auprès du public villeneuvois. Ce spectacle semi professionnel réunissait en effet des professionnels du spectacle, associés à une quarantaine de chanteurs amateurs locaux. Nous sommes heureux de les accueillir en résidence une nouvelle fois pour la création de leur nouveau spectacle Bakhaï, et de les programmer le 28 octobre dans le parc des Haras.Cette nouvelle écriture des Bacchantes d’Euripide, fait écho à la période que nous traversons : les migrations dues au réchauffement climatique, le manque d’eau, les dérives autoritaires de certains dirigeants… Dans ce chaos émerge un Dionysos des temps modernes à la fois homme, à la fois femme ; à la fois dieu, à la fois homme ; à la fois facétieux, théâtral, calculateur et vengeur. Quelle que soit l’époque, Dionysos porte en lui l’énergie du changement, du bouleversement qui se fait attendre.Texte : Olivia JerkovicMise en scène et création musicale : Zabo MartinAssistante à la mise en scène : Bernadette JaegerChorégraphie : Olivier GelpeCréation décor et costumes : le choeur « El pueblo »Scénographie et lumière : Olivier DumasIngénieur son : Alfonso BravoAssistanat technique : Janette Brétaudeau et Marie RièreAvec : Sophie Carrier, Samuel Giesek, Philippe Pezant, le choeur «El pueblo» et Zabo Martin au pianoSoutiens : mairie de Laroque-Timbaut, Agglomération du Grand Villeneuvois, Conseil départemental de Lot-et-Garonne, Oara

28
oct
Villeneuve-sur-LotHaras nationaux

Bakhaï, le cri du vivant

Théâtre

Rêves d'une poule ridicule

Compagnie HyppoféroceUn spectacle de marionnettes sans paroles, à la fois féroce et délirant !Trois soeurs travaillent dans un élevage intensif de poulets. Mais un jour, elles tombent sur un oeuf.La poule chétive et ridicule qui en sort bouleverse la chaîne de production et leurs habitudes. Chacune d’entre-elles tente alors de sauver ses restes d’humanité en choyant les rêves de cette pauvre poule épuisée.Trois soeurs au coeur généreux mais nulles en maths, 1 oeuf, 2 poules, 3 rêves, 1 mouche, 7289 vers, 2 ailes et 7 masques. Saupoudrez d’une pincée de Dostoïevski et mélangez.Voici comment un oeuf, nouvellement éclos et condamné à ne devenir qu’une pauvre poule de batterie, se prend à rêver et pourrait bien changer son triste destin...Au delà du simple divertissement, Rêves d’une poule ridicule incite petits et grands à réfléchir sur notre civilisation moderne où tout va toujours plus vite.Le poulet comme victime emblématique de la « malbouffe » et des dérives de l’industrie agro-alimentaire ; on en mange sans trop savoir d’où il vient, comme on gobe des idées sans trop savoir qui les a pondues...Jeu, marionnettes : Cyrille Atlan, Tamara Incekara, Gaëlle PasqualettoEcriture scénique : Cyrille AtlanComposition, interprétation musicale : Yannick HarnoisRegard extérieur : Erwann ValetteRegard jeux marionnettes : Isabelle PloyetMarionnettes : Gaëlle PasqualettoScénographie : Christophe Mora, Gaëlle PasqualettoCrédits : ©Cie Hyppoféroce-Christian OstoreroPrix du public au festival off de Charleville-Mézières en 2017.

17
nov
TonneinsLa Gabarre

Rêves d'une poule ridicule

Jeune public

Burning Heads

Nés à Orléans dans les années 80, toujours actifs après presque 40 années de péripéties romanesques, les Burning Heads ont traversé les époques, contourné les modes et transcendé les styles – de leur héritage oi! et rock australien au punk hardcore en passant par le dub et le reggae !Ils sont devenus l’un des groupes les plus endurants, actifs et respectés du microcosme alternatif, tournée après tournée, album après album, signant aussi bien avec  une major (Yelen, filiale de Sony) qu’avec des labels indépendants aussi emblématiques que PIAS, Epitaph ou Victory.Leur longue vie fut riches de rapports humains sincères et parfois complexes.Une vie qu’ils firent le choix de traverser dans le confort des larges fringues de skate et dans l’inconfort de l’intégrité assumée.Une vie assurément marquée au sceau du mantra sacré : Fun ! Passion ! Energie !+ COSSECosse oscille entre post rock et noise. Harmonies tranchantes et magmas de larsens nous plongent dans un cumulonimbus opaque. Avec pour seul écho une voix décharnée qui, lorsqu’elle ne scande pas, murmure. Il y a chez Cosse une sensibilité et une fragilité frappante.Girl Band, Slint et Sonic Youth ne sont clairement pas loin. Ils font partie de ces groupes qui, si vous tendez bien l’oreille, ne vous laisseront pas indifférent. On les retrouve à partager les planches avec Lysistrata, Mothers ou encore Chiyoda Ku. Leur premier EP Nothing Belongs to Anything est paru le 12 Juin 2020 sur les labels À Tant Rêver du Roi et Grabuge Records.

19
nov
FumelPavillon 108

Burning Heads

Concert

Rémy Couvez

Concert Quintus NovumL’oreille, la tête et bientôt tout le corps se trouvent immergés dans la fluidité de ce poème intemporel.Rémy Couvez a pris la vielle à roue des danseries du temps d’autrefois pour la propulser au XXe siècle et lui donner des couleurs insolites, des échappées bénéfiques, des éclairages mouvants.L’archet à manivelle de la vielle laisse échapper des timbres aux accents orientaux, indiens, africains, celtes…, des modulations patiemment apprivoisées, transformées et travaillées de telle sorte que parfois, on se prend à les confondre avec celles émises par un orgue, un accordéon, un sitar, une cornemuse, un cromorne…Musicien de formation classique, Rémy Couvez a découvert la vielle à roue il y a trente ans, en n’essayant pas de copier les musiques traditionnelles liées à son instrument.Il a tout de suite composé avec sa formation classique, de façon totalement libre et sans contrainte de style.Accompagné, pour ce concert exceptionnel, du magnifique orgue de l’église Saint-Étienne, ainsi que d’une sacqueboute, d’une contrebasse et d’un violon, il nous présentera des oeuvres de compositeurs baroques (Couperin, Haendel, Bach…) et aussi des compositions originales.La presse en parle« L’accord parfait se mêle aux dieux et transporte l’auditeur au coeur d’une spirale cosmopolite envoûtante. »Dauphiné-libéré« Expérimenté joueur de vielle à roue, il crée des ambiances harmonieuses et contemporaines au tissu classique. »Libération« Ils se sont appropriés en virtuoses le Cum dederit de Vivaldi, et aussi l’Aria (suite n°3) de Bach, et les compositions de Rémy Couvez, autant d’interprétations harmonieuses, porteuses d’émotions, surprenantes, qui ont conquis un public averti. »La MontagneRémy Couvez : vielleFrantz Couvez : sacqueboutMichael Greenberg : contrebasseDavid Lauer : orgueMarius Andrei : violon

29
nov
Villeneuve-sur-LotEglise Saint-Etienne

Rémy Couvez

Concert

On achève bien les chevaux

D’après le roman de Horace McCoy - Compagnie Road Movie CabaretPoussés par la misère, des hommes et des femmes s’inscrivent pour participer à des marathons de danse dans l’espoir de décrocher la prime aux vainqueurs.Robert et Gloria pénètrent à leur tour dans cet immense hangar désaffecté, transformé pour l’occasion en dancing…Ils sont accueillis par Rocky, le maître de cérémonie et producteur de ce marathon organisé à la façon d’un Game show.Robert et Gloria sont figurants au cinéma et connaissent un long parcours chaotique semé d’échecs. Tous les deux espèrent que la présence de nombreux producteurs dans le public leur permettra d’être remarqués et engagés. Gloria et Robert sont prêts à danser pendant des jours et des nuits…jusqu’à l’épuisement, jusqu’à l’humiliation, jusqu’à en crever ….On achève bien les chevaux c’est l’histoire des oubliés de la réussite, des perdants… Mais surtout c’est une grande histoire d’êtres humains bouleversants qui méritent, comme chacun, le respect. Une grande histoire où, malgré la compétition, des hommes et des femmes nous offrent des bouffées de solidarité dont on a tant besoin.Prêts à tout, oui… mais jusqu’où ?Adaptation du roman de Horace McCoy : Christophe Duthuron & Romuald BorysMise en Scène Romuald BorysAvec : Manon Chivet, Alexandre Martin, Jimmy Daumas, Mickael Garrett, En cours (rôle féminin)Création musicale et sonore : Cédric Moulié et Jimmy DaumasDirection chant Pierre Chadelle,Réalisation en direct et vidéos Mickael GarrettCréation Lumière et photos Anne Gayan,Décors David TorménaCostumes Alice Oudet.Crédit : ©Road Movie Cabaret

29
nov
TonneinsLa Manoque

On achève bien les chevaux

Théâtre

Les raisins de la colère

Création mondiale !Depuis le film de John Ford en 1940, jamais les ayants droits de John Steinbeck n’avaient autorisé la moindre adaptation au cinéma ou au théâtre de cette oeuvre !Trois ans d’efforts et de discussions ont permis de franchir des obstacles incroyables pour parvenir à présenter une adaptation de ce roman sur une scène française. Avec le concours de musicienschanteurs exceptionnels, Jean-Jacques Milteau et Xavier Simonin ont imaginé et écrit une adaptation musicale et littéraire de cette oeuvre incontournable de la littérature et de l’histoire des États Unis.Désastre écologique, crise économique, migration, violence sociale... Les raisins de la colère pourraient apparaître tristement d’actualité si le livre de John Steinbeck, prix Pulitzer puis prix Nobel de littérature, n’était pas avant tout un chef d’oeuvre intemporel riche d’une humanité plus que jamais fragile.L’exode de la famille Joad, abandonnant une terre d’adoption ravagée par la sécheresse et convoitée par les grandes firmes bancaires, dépensant jusqu’à son dernier « dime » pour migrer vers une terre promise, qui ne révélera que désillusions et exploitation économique et humaine, donne à John Steinbeck matière à décrire espoir et misère, générosité et mesquinerie, amour et lassitude...Les effets d’échos avec les enjeux actuels sont saisissants de prémonition et tendent un miroir fulgurant sur notre époque.La presse en parle« Un spectacle bouleversant, tendu comme la corde d’un pendu. »Le Monde« Un récit haletant. »Libération« Un spectacle de qualité à ne pas manquer. »TéléramaDe John Steinbeck / Adaptation et mise en scène : Xavier Simonin / Musique : Jean-Jacques MilteauAvec : Xavier Simonin, Claire Nivard (guitare, chant), Stephen Harrison (contrebasse, chant), Manu Bertrand ou Glenn Arzel (multi-instruments, chant)

1
déc
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Les raisins de la colère

Théâtre

HYL et Philippine Lavrey

C’est le 28 avril dernier que Francis Cabrel a remis le prix Voix du sud/Fondation La Poste aux deux lauréats des 50e rencontres d’Astaffort. Nous sommes heureux de vous les faire découvrir cette saison.Les Rencontres d’Astaffort, mises en place il y a 28 ans par l’association Voix du Sud, ne cessent de soutenir les jeunes talents et la création artistique. Cette manifestation accueille chaque année des artistes francophones et francophiles de nombreux pays qui, pendant près de dix jours, composent nuit et jour. C’est à l’issue de cette formation qu’un jury nomme les deux artistes qui se sont le plus distingués. Le théâtre Georges-Leygues et le centre culturel sont partenaires de Voix du Sud dans la programmation d’artistes auteurs-compositeurs et interprètes francophones notamment dans le cadre de la programmation « VilleneuVoix ».Ce partenariat permet par ailleurs la mise en place d’ateliers de création de chansons, animés et encadrés par les artistes révélés par Voix du Sud, une à deux fois par an en direction de publics variés.Philippine Lavrey est une chanteuse et multi-instrumentiste autodidacte.Depuis 2018, elle prouve qu’elle sait tenir la scène, seule, notamment dans les plus grandes salles françaises, les zéniths ou encore Bercy, en première partie de Patrick Fiori, M. Pokora, Amir, et d’autres encore… En 2019, elle remporte le concours lancé par M. Pokora sur les réseaux sociaux, le #MpPlanetesChallenge, avec qui elle enregistre Les planètes en acoustique, pour la réédition de son album. Entourée par les équipes de M. Pokora et Warner elle prépare son premier album.HYL (Occitanie) se définit dans un rap nouvelle vague, pop, électro coloré, dérivant vers la chanson avec des mélodies intimistes et un amour de l’écriture. Un artiste qui a grandi sur scène, dans la lignée d’Orelsan, Gaël Faye, ou L’Or du Commun, à mi-chemin entre l’insouciance et la prise de conscience.HYL c’est un enfant bloqué dans un corps trop grand pour lui. C’est les larmes d’un sourire, l’espoir dans le désenchantement. C’est la contradiction des émotions bipolaires. La confrontation du temps qui se bat entre grandir et vieillir…

3
déc
Villeneuve-sur-LotCentre culturel Jacques-Raphaël-Leygues

HYL et Philippine Lavrey

Concert

Tzigane !

« Génial, magnifique, fabuleux, jubilatoire, magique et dynamique », voici quelques appréciations données par des spectateurs de ce conte dansé.Pendant plus d’une heure, ils dansent, chantent, jouent avec une joie provocante dans une ambiance volcanique. Une invitation dans le campement d’un peuple si peu connu.Que ce soit dans la joie ou la tristesse, vous serez transportés et émus par ces 12 artistes, danseurs, chanteurs et musiciens.Tzigane ! c’est un voyage initiatique et poétique, entre danse et théâtre, liberté et fascination. Des rencontres de femmes fières, impudentes, lascives et passionnées qui nous évoquent Carmen ou Esméralda, et des hommes bagarreurs, jaloux et possessifs. Un voyage rythmé par le son des chaussures martelant le sol (ancêtre du flamenco), les volants des jupes virevoltantes et la voix chaude et enivrante de la chanteuse Lilia Roos-Dalskaïa.La presse en parle« Stupéfiante farandole de sentiments et de vibrations où se mêlent la liberté volage, la fierté combative et la violence féline. L’ensemble est fait de grâces et de splendeurs. »spectatif.com« Le chorégraphe Pétia Iourtchenko nous ouvre les portes de son peuple (...) de sublimes danseurs qui, de leurs semelles frappant le sol, sont musique. »La Provence« Un florilège d’esthétique et de perfection dans une énergie incroyable. »Vaucluse Matin« Ici la danse devient moyen d’expression, devient nécessité, devient vie pure et simple (...) ils sont beaux à regarder lorsqu’ils nous éblouissent par leurs pas incroyablement rythmés. »morduedetheatre.comCréation et chorégraphie : Petia IourtchenkoMise en scène : Johanna BoyéDanseurs : Petia Iourtchenko, Maxim Campistron, Alissa Doubrovitskaïa, Cécile Joseph, Mary Landret, Simon Renou, Kevin Souterre, Angélique VergerChanteuse : Lilia Roos-DalskaïaMusiciens : Frédérick Fraysse, Dario Ivkovic, Pascal Rondeau

10
déc
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Tzigane !

Danse

Fleurs de soleil

Pour la première fois seul sur scène, Thierry Lhermitte prend à bras-le-corps une question posée par le chasseur de nazis, Simon Wiesenthal : doit-on pardonner à un soldat SS ?Simon Wiesenthal a cherché toute sa vie à comprendre ce qui lui est arrivé, en ce matin ensoleillé de 1942.Seul, dans la pénombre d’une chambre, il entend ce jour-là la dernière confession de Karl. Pendant la guerre, celui-ci a assassiné des innocents et il lui demande grâce.Peut-on pardonner l’impardonnable ? Peut-on accorder soi-même une rédemption au nom d’autres victimes ?Seul en scène, Thierry Lhermitte donne vie à tous les personnages de cette incroyable histoire ayant rencontré un succès mondial depuis sa parution en 1969.Son récit est éclairé par les témoignages de grandes personnalités de l’époque, qui ont répondu à la question de Simon Wiesenthal : et vous, qu’auriez-vous fait à ma place ?La presse en parle« Une Claque ! L’émotion ! Interprétation époustouflante de Thierry Lhermitte. Thierry Lhermitte est incroyable. »France 2« Un retour inattendu de Thierry Lhermitte, mais très convaincant. »Europe 1« Un chef-d’oeuvre immanquable et indispensable. »Fou de théâtreD’après The sunflower édité par Schocken BooksAuteur : Simon WiesenthalAdaptation : Daniel Cohen et Antoine MoryAvec : Thierry LhermitteMise en scène : Steve SuissaAssistante à la mise en scène : Stéphanie FroeligerCréation décor (scénographe) : Emmanuelle RoyCréation costumes : Cécile MagnanCréation lumière : Jacques Rouveyrollis assisté de Jessica DuclosCréation son : Maxime RichelmeProduction : JMD Production

4
jan
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Fleurs de soleil

Théâtre

Un contre un

Ce conte scénique pour enfants, au croisement de la danse et du cirque, éblouit par sa poésie et son lyrisme pour offrir une oeuvre surréaliste à toute la famille.Sur scène, une grande boîte métallique, objet modulable et transformable.Les deux interprètes y apparaissent, disparaissent, s’en rapprochent, s’en éloignent, grimpent, dehors ou dedans.L’espace est restreint. Ils sont là, tout près, mais ils ne se voient pas. L’un en l’air, l’autre en dessous. L’une dedans, l’autre en dehors. Côte à côte, un contre un, ils vont explorer ce cocon et se risquer à l’extérieur. D’acrobaties en jonglages ou en danses, les deux artistes virevoltent dans ce décor qui se déploie.Raphaëlle Boitel, formée à l’École nationale du Cirque d’Annie Fratellini, bouscule ici le mythe, librement inspiré des personnages d’Orphée et Eurydice, de façon ludique et surréaliste.Dans la lumière ou dans le noir, au travers du jeu et du corps, les interprètes montent au paradis ou descendent en enfer. Au croisement du cirque, de la danse, de la musique et du théâtre, le spectacle interroge avec beaucoup de poésie sur la place et le rôle de chacun et la façon de transformer les stéréotypes pour vivre autrement.Mise en scène et chorégraphie : Raphaëlle Boitel / Musique : Arthur BisonAvec : Alejandro Escobedo et Julieta Salz / Collaboration artistique, lumière : Tristan BaudoinCostumes : Ateliers de L’Opéra national de Bordeaux / Régie lumière et régie générale : Élodie Labat / Régie son : Thomas Delot / Coproduction Agora PNC Boulazac ; Le Carré Magique, PNC Bretagne ; l’OARA ; CREAC citéCirque, Bègles ; le Champ de Foire, Saint-André-de-Cubzac

15
jan
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Un contre un

Danse

Come Bach !

Avec elles, le classique se déride !Quatre virtuoses surprenantes, musiciennes jusqu’au bout des doigts, se jettent à l’eau dans un concert insolite où émotion, poésie et esprit s’entremêlent pour notre plus grand plaisir.Leur dernier spectacle ABCD’airs s’est joué plus de 150 fois dans toute la France, avec notamment des représentations au Théâtre du Lucernaire à Paris, aux Festivals d’Avignon, d’Edinbourg, ainsi que des représentations spéciales à l’Opéra Bastille.Aujourd’hui, ce quatuor de choc entièrement féminin, se réunit à nouveau pour nous concocter un voyage réjouissant, inventif et surprenant où une fois de plus, la musique est reine.Le fil rouge de cette nouvelle proposition artistique et récréative : écrire, composer, arranger autour du dieu des musiciens : Jean Sébastien Bach.Pour y parvenir, d’autres compositeurs sont invités, tels que Arvo Part, Nino Rota, Maxime le Forestier, Leonard Bernstein, Nicolaï Kapoustin…Come Bach ! se pare aussi de la collaboration artistique de grands talents et notamment Victor Haïm, François Morel, Marie-Paule Belle...Un spectacle qui charme et exalte, émeut et impressionne, bref, donne le sourire et une extraordinaire joie de vivre ! À découvrir en famille !La presse en parle« Exaltant » - Libération« Rare » - Le Figaro magazine« Régal pour gourmets » - Le Parisien« Les tendres mots d’Anne Baquet » - Le Monde« Parfumé et pétillant » - L’Humanité« C’est gai, c’est brillant, c’est Baquet. » - Télérama« Voix de cristal » - Figaro Madame« Bonheur musical » - Le journal du Dimanche« Hors du temps et des genres. » - Le Figaro« Baquet cadeau ! » - Le Canard enchaîné« Rare et enchanteur ! » - La Croix« Moment de rêve. » - Le PointCréation 2023Avec : Anne Baquet (voix), Amandine Dehant (contrebasse), Claude Collet (piano), Anne Régnier (hautbois & Cor anglais)Mise en scène : Gérard Rauber

19
jan
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

Come Bach !

Concert

La crème de Normandie

13 artistes sur scèneUne comédie musicale aux airs de vaudeville, un décor à l’univers pittoresque et une folie qui rappelle celle de Georges Feydeau !1902, l’électricité fait son apparition dans les foyers. Philidor Fromentelle, hommed’affaire à Elbeuf, voit son commerce de bougies décliner et décide d’investirailleurs. Il devient alors propriétaire de la maison de plaisirs La rose éclose, lorsqu’ilapprend la visite dans la région d’un richissime bienfaiteur, il s’empresse de fairepasser la maison pour un orphelinat dans l’espoir de détourner des fonds. Sonépouse, très pieuse, ignorant tout de ses manigances, débarque à l’improviste à Larose éclose pour venir en aide aux « orphelines ». En catastrophe, Fromentelle et son équipetravestissent l’établissement pour faire illusion. Mais les clients eux, continuent à défiler...La presse en parle« C’est une véritable Bijou de Théâtre Musical !! Ce n’est ni une pièce de théâtre, ni une comédie musicale ; c’est tout ça en même temps, et c’est une vraie pépite. »Leschroniquesdemonsieur« Ici, on fait dans la coquinerie, les situations hénaurmes, les impossibles quiproquos, la surenchère dans le délire, les improbables rebondissements, les personnages hauts en couleur. »Regardencoulisse« Un joyeux charivari inspiré de Feydeau. »FrancetvinfoCréation 2022De : Milena Marinelli et Hervé DevolderMise en scène : Hervé DevolderAvec : Christine Bonnard, Cathy Arondel, Marine Guerin, Milena Marinelli, Clara Hesse, Raphaëlle Lemann, Julie Costanza, Marianne Devos, Hervé Devolder, Pierre Bénézit, Guillaume Bouchede, Fabrice Fara, Gilles Vajou, Jacques Verzier, Simon Froget-Legendre, Marianne Devos (Violon), Daniel Glet et Patrick Villanueva (Piano), Benoît Dunoyer de Segonzac et Fred Liebert (Contrebasse)

28
jan
Villeneuve-sur-LotThéâtre Georges-Leygues

La crème de Normandie

Théâtre

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