4211 km

Théâtre - Intime universel
Chateau de Bonaguil47500 - Saint-Front-sur-LémanceTél. : 05.53.41.90.71Dimanche 2 août4211 km, c’est le récit d’un départ qu’on ne choisit pas vraiment — et de tout ce qu’on emporte malgré soi. Sur scène, une parole vive, drôle parfois, bouleversante souvent, mais toujours portée par une grande pudeur, qui nous embarque sans détour. On passe du rire à quelque chose de plus profond et de l’intime naît l’universel. C’est de cette retenue que naissent la beauté et la puissance d’un combat pour la liberté, plus nécessaire que jamais.
Un spectacle qui vous attrape sans prévenir… et dont l’humanité continue de résonner bien après. Une réussite…
« Quand nous sommes partis, nous pensions que c’était pour 6 mois, ça fait 35 ans. »
« 4211 km » c’est la distance entre Paris et Téhéran, cette même distance parcourue par Mina et Fereydoun venus se réfugier en France après une révolution qu’on leur a volée.
Yalda leur fille, née à Paris nous raconte. Leur vie exilée, leur combat pour la liberté, l’amour d’un pays et l’espoir d’un retour.
Yalda nous balade entre ses deux mondes : sa famille – des rêveurs, des rescapés, des héros qui ne se plaignent jamais – et le monde extérieur dans lequel elle cherche désespérément sa place.
Comment vivre avec cet héritage dans une société à l’opposé de sa culture et de ses idéaux ? Elle se livre sur le poids du passé, son sentiment du devoir de mémoire, sa colère, ses angoisses, cette envie abyssale d’aller en Iran, sa quête d’identité.
C’est l’histoire d’un héritage que l’on aime et que l’on déteste, c’est l’histoire d’hommes et de femmes qui cherchent à se frayer un nouveau chemin.
« 4211 km » est une réflexion sur le déracinement, l’héritage et l’identité. Cette histoire témoigne de la vie de milliers d’Iraniens qui ont fui après une Révolution devenue Révolution Islamique. Elle nous renvoie à l’importance de nos démocraties et nous interroge. Que ferions-nous si notre pays basculait aux mains d’extrémistes ? Qui deviendrions nous si nous devions nous exiler ?
Télérama TTT : » À partir de son histoire familiale, Aïla Navidi tisse un grand récit qui emporte et bouleverse, grâce à sa fluidité remarquable et à l’engagement des comédiens. Jusque dans les effets de mise en scène, tout est juste, savamment dosé et mû par une émotion retenue. De cette pudeur émanent la beauté, mais aussi la force d’un combat pour la liberté, plus essentiel et d’actualité que jamais. «
Le Figaro : » Sur le plateau, à la tête d’une troupe de comédiens hors pair et investis, Aïla Navidi opère des allers-retours entre présent et passé, fait entendre une histoire personnelle à valeur universelle. Parle d’identité, de racines et d’héritage. La bien nommée compagnie Nouveau Jour livre un spectacle puissant qu’on n’est pas près d’oublier. «
Le Parisien : « De Téhéran à Paris, L’Iran loin des yeux et près du cœur, “4211 km”, une magnifique pièce de théâtre. »











