L’École des femmes
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Molière | Robin Renucci
Théâtre municipal DucourneauPlace Dr Esquirol47000 - AgenTél. : 05.53.66.26.60Mardi 17 novembre20hTarif : HC : 25€ à 48€Durée : 2hTout public dès 12 ans
Robin Renucci s’empare de L’École des femmes, la plus féministe des pièces de Molière, et fait résonner la vive modernité et le souffle critique du texte de Molière.
"Comme un morceau de cire entre mes mains elle est, et je lui puis donner la forme qui me plaît." Ainsi s’exprime Arnolphe (François Morel) - tuteur paranoïaque, rongé par l’idée d’être trompé - qui tente de façonner l’épouse parfaite en maintenant Agnès (Juliette Cahon) dans l’ignorance.
Mais domination n’est pas amour, et c’est par elle-même et par ses propres sentiments qu’Agnès va s’extraire du piège, dire "non", affirmer sa liberté.
L’École des femmes forme, pour Robin Renucci, un diptyque avec La Leçon présentée au théâtre Ducourneau en mars dernier.
Depuis le XVIIe siècle qui est le sien, Molière, dans sa langue éclatante, scrute un intemporel désir de contrôle.
Sur scène, l’enfermement dans lequel Arnolphe veut maintenir Agnès est symbolisé par une petite maison en bois isolée, toujours plus barricadée et pourtant toujours plus fragile, à mesure que l’entreprise de soumission s’effondre sous nos yeux.
"Le directeur de La Criée à Marseille fait claquer les alexandrins de Molière et envoie valser les masculinistes d’hier et d’aujourd’hui."
Coups d'Œil
"Comme un morceau de cire entre mes mains elle est, et je lui puis donner la forme qui me plaît." Ainsi s’exprime Arnolphe (François Morel) - tuteur paranoïaque, rongé par l’idée d’être trompé - qui tente de façonner l’épouse parfaite en maintenant Agnès (Juliette Cahon) dans l’ignorance.
Mais domination n’est pas amour, et c’est par elle-même et par ses propres sentiments qu’Agnès va s’extraire du piège, dire "non", affirmer sa liberté.
L’École des femmes forme, pour Robin Renucci, un diptyque avec La Leçon présentée au théâtre Ducourneau en mars dernier.
Depuis le XVIIe siècle qui est le sien, Molière, dans sa langue éclatante, scrute un intemporel désir de contrôle.
Sur scène, l’enfermement dans lequel Arnolphe veut maintenir Agnès est symbolisé par une petite maison en bois isolée, toujours plus barricadée et pourtant toujours plus fragile, à mesure que l’entreprise de soumission s’effondre sous nos yeux.
"Le directeur de La Criée à Marseille fait claquer les alexandrins de Molière et envoie valser les masculinistes d’hier et d’aujourd’hui."
Coups d'Œil












