Le Malade imaginaire
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Molière | Olivier Lopez
Théâtre municipal DucourneauPlace Dr Esquirol47000 - AgenTél. : 05.53.66.26.60Mardi 9 février 202720hTarif : Etoile : 22€ à 37€Durée : 2h10Tout public dès 12 ans
"Monter aujourd’hui Le Malade imaginaire, ce n’est pas seulement retrouver un chef-d’œuvre du répertoire ; c’est réentendre une parole qui nous met en garde contre toutes les formes d’aveuglement collectif.
Dans la mise en scène, nous nous concentrerons sur le jeu, la liberté et l’amusement.
Le duo Olivier Broche et Anne Girouard sera le cœur de la machine à jouer.
Sur le plateau, un simple tréteau habillé en référence à la bourgeoisie du XVIIe, un fauteuil au centre des actions, et un rideau permettant de cacher ce dernier, cloisonnant l’espace pour partager des confidences ou retrouver un peu d’intimité.
Le dispositif utilisé dans notre précédente création L’Avare sera donc prolongé et réinventé pour atteindre une efficacité comparable dans le traitement de l'œuvre.
La pièce, à l’origine, est rythmée par des séquences chantées et dansées.
Nous simplifierons ces moments tout en conservant certains tableaux, indispensables d’un point de vue dramaturgique (fête des comédiens, carnaval final). Nous aspirons à proposer un Malade imaginaire radical et épuré, un moment vertigineux de catharsis pour évacuer notre angoisse collective de la mort, une plongée dans les abîmes de l'âme humaine et de ses folies, tout en rendant hommage au génie de son auteur." Olivier Lopez.
Dans la mise en scène, nous nous concentrerons sur le jeu, la liberté et l’amusement.
Le duo Olivier Broche et Anne Girouard sera le cœur de la machine à jouer.
Sur le plateau, un simple tréteau habillé en référence à la bourgeoisie du XVIIe, un fauteuil au centre des actions, et un rideau permettant de cacher ce dernier, cloisonnant l’espace pour partager des confidences ou retrouver un peu d’intimité.
Le dispositif utilisé dans notre précédente création L’Avare sera donc prolongé et réinventé pour atteindre une efficacité comparable dans le traitement de l'œuvre.
La pièce, à l’origine, est rythmée par des séquences chantées et dansées.
Nous simplifierons ces moments tout en conservant certains tableaux, indispensables d’un point de vue dramaturgique (fête des comédiens, carnaval final). Nous aspirons à proposer un Malade imaginaire radical et épuré, un moment vertigineux de catharsis pour évacuer notre angoisse collective de la mort, une plongée dans les abîmes de l'âme humaine et de ses folies, tout en rendant hommage au génie de son auteur." Olivier Lopez.












